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L'Edito

Méditerranée

Par L'Economiste| Edition N°:2920 Le 15/12/2008 | Partager

Dans une vision historique, les petits sujets deviennent souvent des dossiers stratégiques. L’Union pour la Méditerranée en fait partie.Au départ, ce n’était qu’une intuition fulgurante, mise en mots par Sarkozy. Aujourd’hui, face à l’accumulation des crises et des urgences, cette fulgurance paraît n’être plus qu’un pâle éclair… et pourtant, l’urgent n’est pas forcément ce qui est le plus important. Tous les managers expérimentés le disent: n’abandonnez jamais l’important, surtout quand l’urgent veut occuper tout votre temps.Pas la peine de faire un dessin: plus vite et plus fort que la dérive des continents, la dérive des civilisations, avec ses peurs et ses ressentiments, éloigne les rives de la Méditerranée... au moment où les échanges sont plus puissants que jamais. Le résultat est programmé: dans ce contexte, il y aura de plus en plus d’inégalités, d’insécurité, de plus en plus de trafics illicites, de plus en plus de terrorisme. En effet, que peuvent produire d’autre les énormes contradictions existant entre le Nord et le Sud!? Plus vite que les autres, il faut le souligner, les élites marocaines se sont emparées de l’idée méditerranéenne. Au Maroc, rien à voir avec cette lassitude ironique que l’on rencontre souvent en Europe. Pourtant, le Royaume a laissé passer son tour quand il s’est agi de fixer le siège de l’UPM. Il a retiré sa candidature de vice-président, pour ne pas batailler contre les «pays frères» ni contre les alliés stratégiques qui ont imaginé la solution des multiples vice-présidences pour atténuer les insolubles problèmes du Moyen-Orient. Il reste un poste à pourvoir: le secrétariat général. Rabat y a toutes ses chances et en plus elle a des candidats idoines, connus et acceptables par les membres du Nord, du Sud, de l’Est et de l’Ouest.Mais il faut s’y mettre sans tarder… sinon, c’est Alger qui emportera le poste, alors qu’elle s’est opposée depuis le départ à l’idée de l’UPM!Nadia SALAH

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