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L'Edito

Low-cost

Par L'Economiste| Edition N°:3380 Le 11/10/2010 | Partager

La classe politique est de nouveau interpellée sur la sous-productivité parlementaire. Là où le discours royal appelle un chat un chat, les partis refusent de reconnaître l’évidence. Leur responsabilité est engagée si le système parlementaire donne régulièrement l’impression de tourner à vide sans arriver à embrayer sur les vraies réformes. La paralysie est due notamment à des erreurs de casting. C’est probablement le premier goulet dans cette absence de résultat. Il y a sans doute une poignée d’élus qui émergent du lot. Et ils le sont plus en raison de leurs qualités intrinsèques que de leurs couleurs politiques. Mais ils ne sont pas assez nombreux pour balayer cette impression mitigée du bilan général laissé aussi bien par la première chambre que la deuxième. Le contrôle de la qualité des candidatures doit se faire en amont et il suppose que le financement de la vie politique marocaine devienne si encadré, surveillé, et sanctionné le cas échéant, qu’il ne laisse place à aucune dérive dans le cru parlementaire Et que, au moins, à défaut de probité, l’élection ne soit pas possible. Cela passera sans doute par un travail de conviction mais aussi par une remise en cause des procédures. Sur l’absentéisme, le législatif a beau rappeler ses engagements solennels, rien n’y fait. L’on imagine alors dans quelles conditions sont initiées les grandes orientations du pays ainsi que la qualité du contrepoids supposé à l'exécutif.Les députés et conseillers sont appelés à mener des chantiers de rénovation sociale et économique stratégique pour le pays. Et à cet égard les dossiers brûlants ne manquent pas. Cette faune va sans doute au passage devoir se pencher aussi sur celui de la réforme de ses statuts. Autrement, difficile de dissiper cette image de parlement low-cost.Mohamed Benabid

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