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L'Edito

La part des choses

Par L'Economiste| Edition N°:3953 Le 22/01/2013 | Partager

Les pluies ont secouru la conjoncture. L’année agricole est quasi acquise. Au minimum du minimum, les résultats de 2013, qui sont déjà largement joués, rattraperont le recul de 2012.
Par simple effet statistique, l’année en cours sera donc dans la moyenne, non pas parce qu’elle sera excellente mais simplement parce qu’elle suit une mauvaise année.
Ne boudons pas notre plaisir. Profitons au contraire de cette conjoncture pour faire un peu de «gonflage» de moral. Les entreprises en ont bien besoin.
En particulier, il est important que les responsables politiques préparent un argumentaire ad hoc. Bien entendu, il ne s’agit pas de mentir. Il s’agit de faire la part des choses entre l’état des finances publiques, lamentable comme on le sait tous, et l’économie nationale. Celle-ci ne va pas mal, au contraire, puisqu’elle est capable de produire de la croissance. Et ce à un niveau supérieur à celui de la moyenne mondiale, puisque le Maroc sera à peine en dessous de 5% en 2013.
La moyenne mondiale, en incluant les dragons asiatiques, tournera à 2%; la croissance de l’Europe sera entre 0,1 et 0,2%. Ceux qui ne feraient pas confiance aux chiffres peuvent chercher leur conviction dans l’engouement qu’on a vu trois fois en 2012,  lors des grandes rencontres maroco-françaises et maroco-hispaniques. Ce sont des élans qui ne s’inventent pas.
En dehors des finances publiques, le comportement économique du Maroc est donc tout à fait honorable. C’est là qu’il faut capitaliser. Il y a juste trois points de conjoncture à traiter.
D’abord, cesser de passer des marchés publics qu’on ne peut pas payer: cela fait plaisir aux politiciens mais cela tue les entreprises qui travaillent pour l’Etat. Ensuite redresser les exportations et arrêter de raconter des bobards sur ce sujet. Enfin, remettre la Bourse sur ses pieds.
Rien d’impossible là-dedans.

Nadia SALAH

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