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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:335 Le 18/06/1998 | Partager

La Loi de Finances a bien du retard, mais cela est rarement reproché au gouvernement, car l'état de grâce continue à jouer.
La Loi de Finances 1998-99 est la première de ce gouvernement, elle est donc un test. Le gouvernement de l'alternance n'a finalement pas déçu. Son projet ne manque ni de courage, ni d'imagination, ni de transparence. Le déficit est maintenu bas, mesure prudente qui souligne le souci du gouvernement de ne pas endetter les générations futures.
Le gouvernement de l'alternance ne veut pas faire dans la démagogie. Outre les équilibres fondamentaux, le projet de Loi de Finances comporte une mesure courageuse: maintenir quasi en l'état les dépenses de fonctionnement. L'objectif est d'amener chacun des ministres à lutter dans son département contre les dépenses inutiles ou peu productives.

Autre mesure courageuse, le lancement des désarmements douaniers. Le coût sur les recettes n'est pas négligeable. C'est le premier pas et le plus important dans la mise à niveau du tissu économique marocain face à la mondialisation.
La Loi de Finances 1998-99 est la première à être aussi transparente, car les subventions aux entreprises publiques sont énumérées et on sait que c'est de là que viennent généralement les gros problèmes.
En définitive, si le projet de Loi de Finances ne subit pas de profondes modifications lors de son passage au Parlement, le gouvernement de l'alternance n'aura pas déçu.
Quelques maladresses ont fait craindre parfois que le nouveau gouvernement ne manque tout simplement d'imagination. Le projet de Loi de Finances montre au contraire que des choix stratégiques sont faits sans état d'âme et avec courage.

Abdelmounaïm DILAMI

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