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    Par L'Economiste| Edition N°:284 Le 12/06/1997 | Partager

    L'arrivéE de la Gauche au pouvoir en France n'a pas fini de provoquer des remous qui dépassent largement la sphère géographique qui est la sienne. Les implications psychologiques s'étendent jusqu'au Maroc.
    L'ouverture sur le monde extérieur n'est pas seulement économique, elle est aussi culturelle et produit ses effets même sur le plan politique. Cependant, il faut se garder de croire que les Socialistes français, aujourd'hui au pouvoir, sont ceux des années 80. De plus en plus en Europe, les Socialistes nouvelle teinte sont surtout des Socio-démocrates, c'est-à-dire des partisans d'un libéralisme teinté de préoccupations sociales. Les Socialistes français nouvelle formule ne remettent pas en cause le programme de privatisation tout comme ils se déclarent décidés à respecter les équilibres budgétaires. 1997 n'est pas comme 1981. Ils savent qu'ils ne peuvent pas porter toutes les illusions qu'on leur prêtait alors. Cela alors même que les Socialistes français sont regardés en Europe comme retardataires par rapport aux Socio-démocrates allemands et aux Travaillistes anglais.

    Ce qui s'est produit en France est susceptible d'avoir quelque influence ici au Maroc. Il ne faudrait cependant pas que l'on lise l'événement de travers. Il est certain que l'arrivée du Parti Socialiste au pouvoir en France a mis du baume au coeur des Socialistes marocains. Il ne faut cependant pas croire que le programme de libéralisation que le Maroc poursuit est menacé de ce fait. D'ailleurs, les Socialistes marocains eux-mêmes ont depuis quelques années entamé leur grande marche vers le libéralisme. Cette marche devrait en toute logique s'accélérer et non se ralentir.

    Abdelmounaïm DILAMI

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