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Par L'Economiste| Edition N°:90 Le 29/07/1993 | Partager

Petit à peut, la transition politique s'organise. Elle le fait avec une certaine discrétion, mais chacun mesure qu'il n'y a plus guère d'amis sûrs en ces temps de compétition pour se placer ou se replacer.

En tout état de cause, ce n'est pas l'entreprise privée qui se plaindrait de ce que le personnel administratif et politique subisse l'épreuve de la concurrence . Cette concurrence entre les hommes a aujourd' hui la sagesse de ne pas venir sur le terrain des principes économiques fondamentaux.

Restera-t-elle sage lors qu'elle sortira du monde des élites, quelle que soit leur cou leur politique, pour aborder le terrain de la gestion, face au public?

C'est la question que les` élites doivent se poser en ce moment. Ce faisant, elles doivent examiner les garde-fous installés dans les textes, mais aussi dans les usages. Il faut se garantir des tentations, et principalement des tentations budgétaires et monétaires, les plus dangereuses, car elles sont euphorisantes. Et quelle que soit la composition du prochain gouvernement, il aura à subir de très fortes pressions, de droite comme de gauche.

En effet, la rigueur de la politique financière menée jusqu'ici n'a pas trouvé dans les domaines sociaux l'imagination dont elle avait besoin. Un ajustement social est nécessaire, mais précisément, il s'agit d'un ajustement, d'une restructuration, pas de débordements dont les premières victimes seraient forcément les familles les plus démunies. Or les digues se trouvent dans lé respect des principes monétaires. Bank Al; Maghrib devrait être maintenue à l'abri des pressions. Le contrôle budgétaire devrait être plus efficace qu'il ne l'a été jusqu'à présent et la Cour des Comptes devrait avoir les moyens matériels, humains et politiques de son travail.

Abdelmounaïm DILAMI

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