×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:32 Le 04/06/1992 | Partager

L'industrie redoute de disparaître morceau par morceau au fur et à mesure que se développera la libéralisation commerciale. De débats en réunions professionnelles la crainte est de plus en plus nettement affirmée.
Evidemment, et l'expérience des dix dernières années le prouve, l'industrie n'a pas disparu avec le désarmement contingentaire.
Elle s'est recomposée, restructurée et elle n'a jamais autant exporté.
Cependant, le désarmement contingentaire, pratiquement terminé, est de nature différente du désarmement tarifaire qui a commencé. maintenant, l'enjeu se définit en terme de prix uniquement.
Certes, on peut y ajouter quelques normes, mais la puissance d'innovation ou le poids mondial des industries marocaines commandent la stratégie "du profil bas" en la matière.
Reste donc le prix, alors le niveau d'exigences politiques et sociales, c'est heureux, autorise de moins en moins l'exploitation de la misère ou de l'insécurité.

Or qui dit prix, parle en même temps des composantes de ce prix, composantes, lesquelles ont aussi des prix.
Il existe dans ce domaine des pesanteurs graves: le foncier, le fiscal, le parafiscal, et ne l'oublions pas, les services sociaux médiocres rendus à des coûts exorbitants.
Il existe aussi des domaines à hauts risques: la possibilité d'identifier et de parer à une agression commerciale par le dumping, la compétence des marchés financiers à sécuriser les opérations commerciales,...
Côté pesanteur comme côté risque, la restructuration est sérieusement en retard sur le désarmement tarifaire. Les déclarations rassurantes ne changent rien à l'affaire.
Les industriels ont raison de s'inquiéter, il y a urgence en la matière.

L'ECONOMISTE

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc