×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste

L'Edito

Indifférence

Par L'Economiste| Edition N°:2043 Le 15/06/2005 | Partager

On aurait tort de prendre à la légère les différentes actions de contestation se développant ces derniers temps.Au moment où Al Adl Wal Ihssan conteste publiquement la légitimité de la monarchie, des jeunes Sahraouis en liaison avec le Polisario, contestent la marocanité du Sahara, allant jusqu’à brandir le drapeau des sécessionnistes. S’ajoutent à cela les différentes manifestations organisées à l’étranger par les ressortissants marocains, ressortissants du nord, qui entendent ainsi soutenir ceux qui protestent contre les aides lors du tremblement de terre!On a toutes les raisons de se poser des questions. On en a d’autant plus que le pouvoir garde le silence, comme s’il s’en désintéressait. Or, il ne peut pas se contenter d’être spectateur de ces évènements. Les Marocains favorables à l’évolution démocratique sont majoritaires dans ce pays; leur soutien au processus de démocratisation est incontestable. Encore faut-il que cette majorité rencontre un écho auprès du pouvoir politique et non l’indifférence. Ce qui est attaqué par ces différentes actions, c’est le socle même du système politique marocain. Il aura fallu des dizaines d’années pour construire un consensus sur le système politique et l’unité nationale. Cela ne s’est pas fait sans larmes et sans peine. Ce consensus acquis, le Maroc pouvait démarrer le processus de démocratisation, ce qui a été fait.Sans ce consensus de base, il n’y a pas de démocratie possible. Les différentes attaques actuelles ne constituent pas l’expression du jeu démocratique. Elles sont en fait des attaques contre les principes fondateurs de l’Etat démocratique. Nombre d’Etats, notamment en Afrique, se sont «démocratiquement» effondrés parce que leurs principes fondateurs n’avaient pas été dégagés et respectés. Faute de ces principes, une minorité agissante peut détruire une société. Abdelmounaïm DILAMI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc