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L'Edito

Histoire

Par L'Economiste| Edition N°:2601 Le 03/09/2007 | Partager

Coup double pour Jettou: un pôle automobile au Maroc et une croissance totalement inespérée des micro-crédits; tout cela célébré la même journée!Voilà qui n’est pas banal, pour la fin du mandat de celui qui est sans nul doute notre meilleur Premier ministre depuis bien longtemps... Au point que beaucoup le verraient avec confiance reprendre du service à la tête du prochain gouvernement, même si l’homme a obstinément refusé de se présenter aux élections.Il y a tout juste quinze ans, la question centrale du secteur automobile marocain était de savoir comment fermer la Somaca sans faire trop de remous syndicaux, sachant que les ouvriers étaient en chômage technique la moitié de la semaine. A croire en l’avenir de l’automobile au Maroc, ils n’étaient pas bien nombreux, autour de Driss Jettou, pas encore ministre de l’Industrie, mais proche de Hassan II - qui aimait les voitures au point de soutenir le petit projet de la “Ménara”, une voiture de course joliment carrossée.Et voilà que quinze ans et pas mal de péripéties plus tard, le Maroc accueillera le plus grand complexe automobile d’Afrique, aux portes de l’Europe, grâce au port de Tanger Med. Entre temps, la Somaca, sous la houlette du très volontariste Larbi Belarbi, triple de volume et surfe sur le succès mondial des Logan.Réussite aussi sur les micro-crédits, dont le Premier ministre a été l’un des plus fervents supporteurs et même un fondateur (pour Al Amana, qui fête son 10e anniversaire): 5 millions de personnes en ont bénéficié depuis que, contre vents et marées, Nourredine Ayouch –Président Fondateur de Zakoura – avait défendu son idée, il y a 11 ans, devant des financiers plus que dubitatifs.Dans ces deux cas, les voitures et le micro-crédit, le Maroc se croyait battu d’avance, et voilà qu’il aligne ses réussites. Ceci montre bien que l’histoire, présente et future, appartient aux hommes qui ont la volonté de la faire. C’est la logique de la pensée moderne, et le Maroc commence à l’adopter. Nadia SALAH

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