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    Gisements

    Par L'Economiste| Edition N°:2108 Le 14/09/2005 | Partager

    2007, c’est dans deux ans. Il ne faut donc pas s’étonner d’une effervescence à la rentrée politique. Comme par exemple cette volonté de ressusciter la Koutla. Une formidable idée que la Koutla, sauf qu’elle n’a jamais véritablement abouti. Par le passé, les divergences et la fragilité des “majorités” ont rapidement fini par user le concept. La nouvelle tentative serait-elle la bonne?Les débats au cours des prochaines semaines visent à effacer les divergences entre partis. Il s’agit aussi de faire front commun face au PJD dont on redoute d’ores et déjà la force de frappe aux prochaines législatives. L’appel lancé dans ce sens par le PPS ne doit pas être dissocié du contexte. Ces projets d’alliances visent d’abord à mieux négocier les futures échéances. Mais attention! la rhétorique des alliances préélectorales est contre-productive lorsqu’elle ne traduit pas une volonté réelle de renouveler les discours, de réformer.A l’issue des universités d’été de l’Istiqlal et du PPS, ces partis semblent déterminés à engager des débats de fond. La confrontation idéologique doit aboutir à de véritables propositions. Il ne faut pas se leurrer: la gauche est en panne d’idées. Les programmes de gauche aujourd’hui manquent de “personnalité” et, à la limite, pourraient êtres récupérés par n’importe quel parti de droite. Se revendiquer de social-démocratie, à la marocaine, ne suffit plus aujourd’hui pour améliorer la lisibilité politique. La question est de savoir si une réforme de gauche a quelque chance d’aboutir. Pour qu’elles soient crédibles, les idées doivent être portées par la collectivité. Ce qui fait défaut aux débats en cours, c’est que justement, les bases se sentent exclues, marginalisées. Or, pour les partis, c’est là où se trouvent les véritables gisements. Ceux qui payent sur le long terme.Mohamed Benabid

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