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    Séries offensant les avocats: La HACA se prononce

    Par L'Economiste| Le 02/05/2021 - 12:35 | Partager
    Séries offensant les avocats: La HACA se prononce

    En colère contre les séries diffusées durant le Ramadan critiquant certaines pratiques de la profession, des avocats ont saisi la Haute Autorité de la Communication audiovisuelle (HACA). A l'issue de sa réunion tenue le 27 avril dernier, le Conseil Supérieur de la Communication audiovisuelle (CSCA) a réaffirmé l’importance de "préserver la liberté de création".

    Un communiqué de la Haute Autorité de la Communication audiovisuelle (HACA) indique que le CSCA a, après avoir étudié l'ensemble de ces plaintes, délibéré et statué à leur sujet, mis en exergue que la liberté de création artistique telle que garantie par la Constitution fait partie intégrante de la liberté de la communication audiovisuelle consacrée par la loi N°77.03 relative à la communication audiovisuelle et par la loi N°11.15 relative à la réorganisation de la Haute Autorité; L'instance affirme que ce droit à la liberté "doit être garanti tout particulièrement quand il s’agit d’œuvres de fiction".

    "L'œuvre fictionnelle ne peut s’accomplir ni prétendre à une valeur artistique sans une liberté effective à tous les niveaux de la conception de l’œuvre à savoir le scénario, les situations, les scènes, les profils des personnages, les dialogues,...", défend ainsi le CSCA, expliquant que cet impératif de liberté est encore plus patent lorsqu'il s'agit d'œuvres comiques ou parodiques.

    Pour le Conseil, la représentation critique d'une profession concernée dans une œuvre audiovisuelle de fiction "ne constitue pas une diffamation telle qu'elle est légalement définie, ni ne comprend nécessairement une intention d’offenser ou de nuire". L'instance estime que cette diffusion renvoie, en revanche, au droit de l’auteur de l’œuvre de "faire, en toute liberté, les choix artistiques qui lui conviennent". Le Conseil d'ailleurs  qu'"exiger, dès lors qu’il est question de telle ou telle profession, que les fictions ne représentent que des personnages positifs, honnêtes et intègres reviendrait à porter atteinte à la liberté des auteurs et des opérateurs". 

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