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Reprise économique: La situation reste « fragile » au Maroc

Par L'Economiste| Le 14/01/2021 - 11:14 | Partager
Reprise économique: La situation reste « fragile » au Maroc

La crise sanitaire a impacté lourdement l’économie marocaine en 2020. En témoignent les derniers chiffres du HCP sur la croissance. Le PIB a en effet reculé de 7% l’année dernière, selon les estimations du HCP contre 6,3%, d’après les données de la Banque mondiale. Pour l’institution de Bretton Woods, la reprise ne devrait intervenir qu’à partir de 2022.

« Bien que l'économie marocaine montre quelques signes de reprise, la situation reste fragile étant donné la dégradation récente de la situation épidémiologique », souligne la Banque mondiale dans son Rapport de suivi de la situation économique au Maroc. L’institution internationale estime qu’un retour au niveau préalable à la pandémie ne devrait pas intervenir avant 2022. « Comme dans d’autres pays à travers le monde, la crise actuelle entraînera une augmentation considérable du déficit budgétaire jusqu´à 7,8% du PIB en 2020, et la dette publique devrait dépasser 76% du PIB.

Le déficit du compte courant devrait également augmenter pour atteindre 6% du PIB cette année ». Ces données négatives ne devraient toutefois pas anéantir les efforts de l’Etat pour faire face à la crise. A ce sujet, la Banque mondiale estime que le Maroc est « mieux placé que d’autres économies émergentes pour résister à cette tempête ».

Pour ce faire, le Royaume peut notamment miser sur la « crédibilité » de son cadre macro-budgétaire, sur ses tampons extérieurs « relativement importants » et à son « accès aisé » aux marchés financiers internationaux, relève la BM. L’institution livre par ailleurs des pistes pour favoriser le développement du secteur privé, afin de mieux résister aux chocs. Elle recommande ainsi d’injecter des fonds et des capitaux propres dans le secteur privé, une politique « toujours indispensable » afin d’éviter que les problèmes de liquidité ne se transforment en une vague d’insolvabilité des entreprises.

A long terme, la BM appelle le Maroc a « stimuler la concurrence » et « instaurer des conditions équitables » pour les nouveaux entrants sur les marchés des biens et services, tout en améliorant le capital humain et les cadres institutionnels.

 

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