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L'Edito

Fête

Par L'Economiste| Edition N°:1509 Le 30/04/2003 | Partager

Cela pourrait ressembler à de la provocation. Alors que des milliers de travailleurs défileront ce jeudi, à l'occasion du 1er mai, une autre frange de la population a aussi sa fête: les chômeurs. Si l'on se fie aux dernières statistiques (voir notre analyse en pages intérieures), en 10 ans, la situation ne s'est guère améliorée, bien au contraire. L'équation est simple: le Maroc n'arrive pas encore à créer suffisamment de richesses pour absorber les nouveaux arrivants sur le marché du travail. Jusque-là, l'on avait coutume de dire que, compte tenu d'une conjoncture internationale plutôt difficile, le pays s'en sortait plutôt bien avec un taux de croissance moyen de 3%. Or, la plupart des économistes savent qu'il en faut deux fois plus pour permettre un véritable décollage. C'est en somme une guerre qu'il faut mener et le Maroc, à la traîne dans ce domaine, n'a plus le droit de se contenter de bonnes intentions pour la faire. Ce qui est aujourd'hui particulièrement inquiétant, c'est que la frange la plus active de la nation, c'est-à-dire les jeunes, reste très exposée. Si les jeunes diplômés ont perdu confiance, ce n'est pas du fait de leurs sempiternels états âme, de cette propension naturelle à se montrer mécontents de leur sort. Ils craignent plutôt pour leur avenir.Pour cette année, poussée par une bonne campagne agricole, et en dépit des reliquats de crise irakienne, une embellie économique est annoncée: elle ne sera toutefois pas suffisante, à elle seule, pour rétablir la confiance. Il faudrait encore, et aussi, que les prochaines élections, dont on vient d'officialiser le report, soient de haute tenue et permettent l'émergence de personnalités qui privilégieraient enfin la vision politique, et non les intérêts personnels, pour accompagner le processus de relance. Mohamed BENABID

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