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L'Edito

Espoir

Par L'Economiste| Edition N°:3940 Le 02/01/2013 | Partager

Et voilà la loi de Finances 2013 bouclée.  L’année d’avant, le gouvernement sortant avait argué des élections pour ne pas avoir à montrer les comptes publics. Et ainsi éviter que le désastre budgétaire déjà programmé n’arrive à la connaissance des électeurs.
C’était donc au gouvernement suivant de résoudre les problèmes.
Ce qu’il ne fit pas, pas plus dans sa première loi de Finances, celle de 2012 que dans la seconde, celle de 2013.
Nous voilà donc partis avec un texte bien faible face aux défis qu’il doit affronter. On en arrive à se demander si le gouvernement a bien pris la mesure de la situation des finances publiques. Tout le monde comprend parfaitement qu’il est de la responsabilité gouvernementale de prêcher l’optimisme, de marquer la confiance.
Mais il arrive un moment où cette option est si déphasée par rapport à la réalité qu’elle produit l’inverse de son objectif. Alors elle alimente le trouble et le doute.
L’année 2013 commence sur cette donnée alors qu’en face on ne voit toujours pas venir une reprise en main des axes essentiels. On ne voit rien qui laisse entendre un changement de stratégie, rien qui dise que le gouvernement va s’occuper des questions majeures. Alors que la souveraineté est menacée, des petites choses continuent d’occuper le temps, l’argent et l’intelligence de l’Etat. Pendant des mois, on a cru qu’il s’agissait d’une ruse politique pour amuser la galerie.
Et puis, voilà qu’aujourd’hui on en arrive à se demander si ce n’est pas là l’intégralité de ce que cette équipe est capable de prendre en charge.
Cette question est bien pire que la somme de tous les problèmes économiques et sociaux du pays! C’est la question de confiance.
Dans l’intérêt du Maroc et des Marocains, il  faut espérer que cette question est une fausse question, qu’elle n’a pas lieu d’être posée, et qu’enfin, le pays va avoir un gouvernement capable de gouverner.
Dans cet espoir, bonne année à tous et à toutes.

Nadia SALAH

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