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    Enfin!

    Par L'Economiste| Edition N°:4001 Le 02/04/2013 | Partager

    Enfin! C’est le mot qui s’impose quand on voit que l’Istiqlal vient de prendre, en partie, la mesure des difficultés financières du pays. C’était en tout cas le sujet de son Comité central, le premier tenu sous la présidence du nouveau secrétaire général, Hamid Chabat. Sur les dangers financiers et politiques qui ont commencé à assaillir les finances publiques du Royaume, le deuxième parti par les sièges, membre de la coalition gouvernementale, ne cache plus qu’il est inquiet.
    Malheureusement, il n’est pas le seul.
    L’USFP n’a pas dit autre chose en soutenant les manifestations syndicales de dimanche. Le RNI aussi est sur cet axe, longuement exposé  dans nos colonnes la semaine dernière par son leader, Salaheddine Mezouar. Il sait de quoi il parle: il a été ministre des Finances et manifestement il n’est pas en recherche de succès électoral avec les thèmes qu’il développe. Personne ne peut dire qu’il découvre les difficultés.
    La CGEM, avec un courage politique remarquable, réclame depuis six mois que le gouvernement travaille plus vite aux réformes. Le FMI, en décembre, a envoyé une note au ton diplomatique mais avec un contenu très dur. Mais il ne s’attendait pas à ce que, moins de deux mois après, Rabat lui sorte une explosion du déficit budgétaire, explosion qui a jeté un doute sérieux sur la qualité de la gestion financière du pays.
    Quant au gouverneur de Bank Al-Maghrib, il a utilisé la méthode Coué, pour que les troupes gardent le moral. Elles en ont bien besoin. Les impayés de l’ONEE assortis de la grave dégradation du service électrique sur le pays sont l’exemple de ce qui nous attend, dans d’autres domaines, à très brève échéance.
    Le chef du gouvernement conserve une bonne image auprès de l’opinion, ce qui n’est plus le cas de ses ministres. Ce reste de crédit doit être mis au service des intérêts de la Nation et très vite.

    Nadia SALAH

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