×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Sécurité

    Par Mohamed CHAOUI| Edition N°:5985 Le 08/04/2021 | Partager
    mohamed_chaoui_intern.jpg

    Les centaines de milliers de Marocains résidant en France et ailleurs ont été soulagés que la France échappe à un autre bain de sang, déjà meurtrie par des attentats abjects. Ils ont aussi éprouvé un sentiment de fierté que leur pays, le Maroc, soit à l’origine du démantèlement de la cellule terroriste qui s’apprêtait à frapper aveuglément une église française.  

    Avec la multiplication des coups de filet anti-terroristes, le Maroc se positionne comme le principal partenaire sécuritaire de la France. D’autres pays du vieux continent, qui ont bénéficié de la coopération marocaine dans ce domaine, ont pu éviter des massacres.

    L’Allemagne, la Belgique, l’Espagne,… ont mesuré concrètement la valeur et la portée du savoir-faire marocain.  La stratégie de Rabat est mondialement connue pour ses capacités d’anticipation, en démantelant les cellules bien avant qu’elles ne passent à l’acte.

    Dans cette affaire, la lutte contre le terrorisme est un combat régional. La sécurité doit être renforcée dans le continent africain, particulièrement en Afrique du Nord. Tout le monde est conscient qu’il existe des couloirs incontrôlés, de la Libye jusqu’au Sahara, y compris dans les camps du Polisario, où des terroristes se promènent aisément, sous la bienveillance de certains Etats.

    Or, si le Maroc est mobilisé pour venir en aide à ses partenaires sur les dossiers sécuritaires, que reçoit-il en contrepartie, particulièrement dans la résolution définitive du dossier du Sahara marocain? Sur cette question, la France ne s’est pas encore positionnée clairement. On n’attend pas d’elle qu’elle suive pour le moment l’exemple des Etats-Unis dans sa reconnaissance de la souveraineté marocaine sur son territoire, mais elle peut envoyer des signaux en appui au plan d’autonomie.

    Mohamed CHAOUI

     

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc