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    Formule

    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5994 Le 21/04/2021 | Partager
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    Aller le plus loin possible tout en restant vigilant. Alors que la réforme AMO avance à grands pas, la question de la régulation se pose d’ores et déjà avec insistance. Un chantier qui fera concomitamment partie des priorités des pouvoirs publics. La complexité des sujets de santé va monter crescendo et la régulation doit être à la mesure du rendez-vous.

    Dans la perspective du redimensionnement du régime, et d’un projet qui se veut fédérateur, impossible de déroger au double questionnement qui sous-tend toute problématique de protection sociale, à savoir, qui finance? et qui y a droit?

    Ce dernier objectif, celui de la cible, est tout aussi sensible que le premier et invite à un effort d’empathie puisque c’est l’esprit même de cette réforme. L’erreur serait en effet de se situer exclusivement sur les arbitrages de maîtrise des dépenses avec le risque de loupés, du moins dans la perception de la population, par rapport aux attentes sur le service rendu.

    S’il fallait dresser le portrait du régulateur idéal, ce sera celui d’une structure qui doit avoir la légitimité entière pour agir, qui laisserait de côté les préoccupations bureaucratiques pour se focaliser davantage sur les aspects techniques avec des fonctions plus effectives dans la surveillance du système et surtout de son efficacité.

    On le sait, l’Anam ne peut présentement jouer ce rôle, n’ayant pas d’emprise sur les acteurs. Le Ramed illustre à lui seul son impuissance, est hors champ de contrôle de cette autorité tant pour les dépenses que les recettes et relève d’une tutelle conjointe ministère de l’Economie/ministère de la Santé.

    Ce qui n’est pas sans soulever dans la foulée un conflit d’intérêts, la Santé étant dans le cas d’espèce gestionnaire et producteur de soins. Il faut donc revoir la formule.

     

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