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L'Edito

Check-up

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:6030 Le 11/06/2021 | Partager
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L'interrogation sur la crise du renouvellement politique est aussi vieille que les élections elles-mêmes. Elle ne risque pas de disparaître de sitôt. Les formations le reconnaissent et s’il fallait contextualiser, c’est consigné dans le rapport sur le NMD. Le gouffre est tel que tout ce qui peut contribuer à l’atténuer est toujours bon à prendre.

Alors que la classe politique semble avoir entamé la veillée d’armes préélectorale, il n’existe pas encore d’indice palpable de changement, mais ce n’est pas une raison pour se détourner des enjeux.

La mise en avant de l’actualité politique de l’édition d’aujourd’hui rejoint ces préoccupations. Il n’est pas inutile de souligner que celles-ci concernent les seuls partis à pouvoir nourrir le débat d’idées et à être théoriquement en mesure d’amorcer un processus de modernisation. Il ne faut guère se faire d’illusion: sans une implication et un sursaut des principales formations, point de mouvement structurant.

Parce qu’il n’est pas encore monté au créneau, le PJD manque pour l’heure à l’appel, mais en admettant qu’il le soit, est-il seulement capable de se «désidéologiser» ou du moins de convaincre de l’existence de compétences, de programmes solides et surtout dénués d’arrière-pensées moralisatrices ou intrusives pour la vie privée des gens?

  La classe politique tout entière aura au cours des prochains mois l’occasion de jauger son attractivité mais au-delà ce sera surtout un check-up pour la démocratie participative. Le pire serait en effet que le politique sombre comme l’économique dans une stagnation structurelle.

C’est la raison pour laquelle les législatives auront comme  première justification valable  l’espoir d’apporter du sang neuf ou, à tout le moins, des idées neuves. Au vu des nombreuses urgences, le Maroc ne pourra en aucun cas se permettre un loupé en septembre. Ce serait catastrophique.

 

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