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    Par L'Economiste| Edition N°:2352 Le 01/09/2006 | Partager

    La rentrée aura sans aucun doute un arrière-goût politique. Celui du scrutin du 8 septembre, mais surtout celui des préparatifs pour les grandes législatives 2007. En plus d’être décisifs pour l’avenir du pays, ces rendez-vous ont le mérite de… réactiver le champ politique, souvent après une longue hibernation. Or, il faut bien le reconnaître, s’il y a une question qui est éludée en ces échéances, c’est bien celle des contenus des programmes. Lesquels, la plupart du temps, restent des images d’Epinal. On promet, on promet mais sans suite. Ou alors l’on prend les programmes d’il y a 5 ans, on les remet au goût du jour. Réflexes normaux pour des partis qui vivent en vase clos, déconnectés des attentes de l’électorat. Les rares espaces de dialogue sont improvisés à la dernière minute et l’urgence relègue alors l’essentiel. Au passage, c’est toute la crédibilité du discours électoral qui en prend un coup. Quel est aujourd’hui le parti qui est en mesure de proposer un véritable projet de réforme sociétal, qui l’a réellement débattu?Personne n’a refusé une bonne idée pour relancer la croissance, résorber les déficits publics, le chômage. Une bonne partie de l’électorat serait, par exemple, curieuse de connaître ce que les pontes du PJD pourraient préparer pour les dossiers privatisation, tourisme; quelle place va occuper la culture; quels arbitrages entre dépenses d’investissement et de fonctionnement? Et puis quelques bonnes idées pour asseoir la croissance ne seraient pas de refus non plus. Les réponses à ces questions interpellent ceux qui briguent des postes et de hautes fonctions au sein de l’Etat. Et si l’on imaginait un système pour lutter contre la démagogie des discours, et le populisme des promesses? Là, et contrairement à l’achat de voix, il y aura moins de difficultés à réunir les preuves! Mohamed BENABID

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