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    L'Edito

    Boulet

    Par L'Economiste| Edition N°:2490 Le 22/03/2007 | Partager

    La mondialisation a ceci de bien, c’est qu’elle nous montre nos qualités et nos défauts. Bien entendu, il est toujours tentant d’éviter de s’exposer, de se protéger en considérant qu’il est plus facile de lever le pont-levis. Mais les répits ne sont souvent que de courte durée et ne font que retarder l’examen de notre capacité à faire face à la compétition internationale. Le Maroc a bien compris ces enjeux en demandant à la Cnuced d’évaluer sa politique d’investissement. Une sorte d’audit de l’attractivité pays où Jettou en personne a dû se soumettre à Genève à l’exercice du «Miroir, oh! mon beau miroir, dis-moi qui est le plus beau…» Rien que le principe de le faire est déjà une bonne note pour le Maroc: ils sont à peine une vingtaine de pays à s’y être soumis. Pas question de nous gratter le nombril avec les félicitations, le satisfecit des résultats obtenus, des réformes engagées. Penchons-nous plutôt sur le travail qui nous reste à accomplir. Les difficultés sont là où on les attendait le plus. A commencer par la réforme de la justice, vraisemblablement en pole position dans la liste des entraves à l’investissement. Lorsque la Cnuced affirme «que le système judiciaire marocain demeure lent, incertain, peu prévisible et pas suffisamment transparent», il faut le reconnaître, cela fait mal. Dans ces conditions, la forte croissance des IDE pour le Maroc relève du miracle. L’indépendance de la justice est précieuse. Pour le monde des affaires, il est important de savoir si le recours au système judiciaire peut contribuer à résoudre rapidement les litiges. Lorsque l’issue de ces litiges est impactée par des soupçons de collusion ou d’influence des parties en conflit, cela contribue à décourager les entreprises et donc la compétitivité. C’est en tout cas un boulet dont le Maroc a du mal à se débarrasser.Mohamed Benabid

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