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L'Edito

Bonheur

Par L'Economiste| Edition N°:1939 Le 17/01/2005 | Partager

Le tourisme, c’est que du bonheur. Pas encore pour les touristes, mais déjà pour les opérateurs. Aux dernières nouvelles des assises de Ouarzazate, les financements couleront à flots, et le coût du transport aérien diminuera encore. Tous les verrous logistiques sautent, et de grands moyens pour le grand objectif 10 millions de touristes sont mis en place. C’est le fruit d’une vision, de l’implication personnelle du Souverain, de la construction méthodique d’un ministre et de ses spécialistes. Les chantiers sont ouverts, les produits sont définis, de grands opérateurs internationaux sont convaincus, et embarqués dans la locomotive. Il y a une politique, un suivi, des résultats: la démarche devrait être étendue à d’autres secteurs-clefs comme le textile.Mais si tout va bien, en termes d’investissement, de financement, de logistique pour faire du tourisme une grande industrie, il ne faut pas oublier que cette activité est surtout du service. Ce ne sont pas les bâtiments, mais des hommes et des femmes qui accueillent bien ou mal, qui régalent ou dégoûtent, qui amusent ou ennuient, qui sourient ou “tirent la gueule”. Et ce ne sont pas que des guides et hôteliers: ils sont policiers, gendarmes, médecins des urgences, passants sollicités pour un chemin… C’est tout un chantier humain, officiellement appelé celui de “l’environnement”, qui sera ouvert dès cette année. Il est le plus difficile car il y a de mauvaises mentalités “sécuritaires”, de mauvaises habitudes au travail. De plus, c’est toute notre société, prude jusqu’à la tristesse, qui doit bien servir ces Européens, libres surtout quand ils sont en vacances, qui ne payent que pour du bonheur et du plaisir. La vision 2010 devra redéployer sa capacité de conviction et de mobilisation, de l’élite des opérateurs, aujourd’hui convaincus, vers les employés de base et la population; peut-être, ils ne demandent que leur part de bonheur, pour pouvoir en donner.Khalid BELYAZID

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