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    Par L'Economiste| Edition N°:3231 Le 12/03/2010 | Partager

    Les grandes retrouvailles entre l’USFP et l’Istiqlal, à deux ans des prochaines élections, clarifient un peu plus la recomposition du champ politique à venir. En décidant de ressusciter la Koutla comme choix fondamental pour les élections de 2012, ils annoncent la couleur. Après le PAM-RNI-UC, voilà en effet un nouveau pôle qui émerge, constitué de deux poids lourds politiques mais appelé à s’ouvrir sur d’autres sensibilités de gauche. Dans cette équation, le PJD se retrouve politiquement isolé. La question qui se pose est de savoir si tous les Marocains sont représentés dans cette architecture?Incontestablement, la mise à niveau du champ politique tant escomptée par Fouad Ali El Himma est en train de se réaliser. Les lignes commencent à bouger. Et cela a été possible grâce à la dynamique imprimée par le PAM qui a fini par imposer aux partis politiques la nécessité de déterminer leurs alliances longtemps à l’avance. C’est une première dans les annales. Car, traditionnellement, les formations attendaient les résultats du scrutin pour se prononcer sur les alliances. Cette fâcheuse habitude a fini par aboutir à une balkanisation de la carte politique. Le Maroc ne peut plus se permettre de former un gouvernement composé de plusieurs partis politiques, là où nous avons besoin d’un exécutif ramassé.Depuis qu’il a quitté le gouvernement, Abdelouahad Radi est devenu entreprenant au niveau de son parti. D’ailleurs, il semble que le premier secrétaire de l’USFP est à l’origine des retrouvailles avec l’Istiqlal. Mais Radi ira-t-il jusqu’à ouvrir un dialogue avec le PAM. Sur cette question, le parti est partagé. Et si son rapprochement avec Abbas El Fassi n’était que tactique, juste pour faire pression sur le PAM ou décrocher, début avril, la présidence de la Chambre des représentants. Mohamed CHAOUI

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