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    Bazar

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5813 Le 28/07/2020 | Partager
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    Le ministère de l’Intérieur, celui de la Santé et celui des Transports méritent de se faire tirer les oreilles: ils ont réussi à créer le plus grand bazar que le Maroc ait jamais connu. 
    Dans la journée du dimanche 26 juillet, ils ont annoncé que huit villes seraient fermées à partir de minuit, le soir même. Résultat: une incroyable fuite pour rentrer à la maison. Avec une colossale pénurie de transports collectifs, et donc automatiquement, un colossal encombrement des routes et autoroutes, notamment aux péages.
    Encombrement, blocage, danger, urgence, accident… information réduite au minimum juste pour faire peur…  Tous les symboles, toutes les images, toutes les hantises ont été réunis en quelques heures pour former un grand désordre réel et psychologique. 
    Et par-dessus le marché, il a fallu faire de longues queues aux péages. Le bouquet est le message envoyé à tous et à toutes par le service public: «vous devez en plus payer pour ce désordre»! 
    On aurait voulu le faire exprès, on n’y serait jamais, jamais arrivé.
    Ce n’est pas tout.  Dans ce bazar, transparaissent aussi d’autres messages. Pas d’anticipation des réactions des citoyens, comme s’ils étaient une masse informe, sans intelligence; pas de mesure de redressement en cours de crise, comme les péages gratuits, par exemple, pour éviter les bouchons certes, mais surtout éviter de donner la déplorable idée que le citoyen doit payer pour les désordres dont il n’est pas responsable.
    C’est beaucoup de carences en une seule fois. Et que dire si on y ajoute les contaminations anormales de Tanger?
    Le Maroc courageux, organisé et discipliné n’aura-t-il été qu’une chimère envolée à force de maladresses et de méconnaissances des règles socio-politiques d’aujourd’hui?
     

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