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L'Edito

Assises

Par L'Economiste| Edition N°:2076 Le 01/08/2005 | Partager

Au moment où les conflits sociaux sont moins nombreux, mais plus longs et peut-être plus durs (voir nos informations en page 12), le Souverain a consacré une partie du discours du Trône aux relations dans le travail.Certes, les relations salariales entre employés/employeur sont loin d’être le mode majoritaire de travail au Maroc, mais ce sont elles qui occupent l’essentiel de l’espace. Elles retiennent le plus l’attention car elles ont débordé sur les relations politiques, que les syndicats soient directement liés à des partis politiques comme la CDT ou l’UGTM, ou qu’ils s’en tiennent plus loin, comme l’UMT. Liens ou pas, l’influence politique est sans rapport avec la réalité statistique du salariat, mais elle est constante et énorme.Le discours du Trône, qui est une sorte de feuille de route stratégique pour l’année qui vient, souhaite un changement de registre, à mettre en branle dès les prochaines Assises de l’emploi.En fait, le poids politique des syndicats a fini par leur jouer de mauvais tours. D’abord, ils ne parviennent pas à renouveler leur état-major, même quand cela plonge les organisations dans le ridicule et même quand leurs hommes sont sous le coup de scandales financiers. Ensuite, cette accumulation de rigidités fait que les centrales ont multiplié les retards et les rendez-vous ratés avec l’évolution du salariat en particulier et de l’économie en général.Au milieu des années 90, dans la vague de modernisation que connaissait le Maroc, les syndicats aussi y étaient allés de leur souhait de modernisation: les cellules parlaient de succession et d’élections, de programmes de formation, de rencontres avec les centrales étrangères, d’ouvertures sur d’autres pans de la société marocaine… En résumé, la panoplie normale d’une mise à niveau.Tout cela est oublié, et en même temps, c’est la défense des salariés qui a été oubliée.Nadia SALAH

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