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Politique

USFP: Qui arrivera à fédérer les partisans?

Par L'Economiste | Edition N°:2897 Le 07/11/2008 | Partager

. Cinq candidats pour un fauteuilIls seront finalement cinq à prendre part à la course au poste de 1er secrétaire de la formation socialiste. Abdelouahed Radi, Fathallah Oualalou, Habib El Malki, Nasr Hajji et le trublion Driss Lachgar. Ce dernier a finalement décidé de jouer les trouble-fêtes quoique ses chances soient identiques à celles des autres candidats.Principe démocratique oblige, les candidats seront départagés par les voix des congressistes. Auparavant, ces derniers devront dès le premier jour du congrès trancher sur une question cruciale pour la poursuite des travaux: candidature unique ou scrutin de liste. Une question qui a fait l’objet de longs débats au sein du bureau politique et du Conseil national.Les chances des candidats demeurent donc aussi égales qu’intactes. Cependant, c’est celui qui saura fédérer autour de lui tous les socialistes qui sera porté à la tête du parti. On le sait, la formation politique souffre depuis ces derniers temps du manque de leadeship flagrant. Abdelouahed Radi est donné grand favori. Membre du gouvernement El Fassi, il fait figure, depuis la démission de Mohamed El Yazghi, de meneur de jeu. Présidant les innombrables réunions du Conseil national, il semble, selon ses pairs, le mieux placé pour occuper la tête du parti.Habib El Malki conserve lui aussi toutes ses chances. Ancien ministre de l’Education nationale, il a les faveurs des enseignants qui constituent une large base de militants de la formation socialiste. Fathallah Oualalou est aussi un sérieux prétendant. Ex-ministre des Finances, il a refusé de rempiler avec le gouvernement El Fassi. Il a certes pris ses distances avec la sphère gouvernementale, mais il s’est installé sur la chaise politique. Nasr Hajji, ex-ministre: ses chances sont, dit-on, minimes. Sa candidature serait seulement «une manière de revenir à la surface». Mais, les observateurs lui reconnaissent «une vision assez claire» sur la marche et l’organisation de la formation socialiste.Driss Lachgar: Son échec aux dernières législatives l’a fragilisé, lui qui était un député tonitruant. Ses ex-pairs à la Chambre des représentants disent «regretter» ses sorties.J. E. HERRADI

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