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Economie

Une croissance espérée à 6,4%

Par L'Economiste | Edition N°:2749 Le 04/04/2008 | Partager

. Bonnes perspectives pour 2008«L’ACTIVITÉ économique pour 2008 sera stimulée par le dynamisme de l’investissement et la consolidation de la consommation finale». Telles sont les prévisions du Bank Al-Maghrib (BAM) pour l’année à venir. En effet, dans son traditionnel rapport sur la politique monétaire publié le 3 avril, BAM est plutôt optimiste quant à l’accélération de l’activité sous condition d’une récolte céréalière moyenne de 60 millions de quintaux, à 6,4% au premier trimestre 2008. Ainsi en termes de production, la valeur ajoutée agricole pourrait rebondir à 13,5% après un fléchissement au quatrième semestre 2007 de 16,5%. Idem pour l’activité élevage qui devrait s’améliorer, en partie, grâce à l’augmentation de la disponibilité des aliments de bétail (subventionnés). Pour sa part, la production halieutique connaîtrait un redressement dû à la propagation de la période de repos biologique en 2007. Parallèlement, BAM table sur une poursuite du dynamisme des activités non agricoles. Ainsi leur valeur ajoutée devrait afficher une hausse de 5,4%. De fait, l’industrie extractive maintiendrait, toujours selon le rapport, sa progression autour de 2,5% notamment soutenue par le renchérissement des cours du phosphate et des produits dérivés. Cela se traduirait par une augmentation des exportations, compte tenu d’une demande extérieure et d’une capacité de production plus importante. Dans le même temps, l’activité industrielle conserverait son rythme moyen de progression autour de 4,1% tiré par le rebond de l’agroalimentaire. Par ailleurs, l’impact de la suppression des quotas européens sur les produits textiles chinois reste incertain à ce stade. S’agissant des commandes au secteur, elles devraient renforcer leur rythme haussier, grâce à l’amélioration des flux dans l’ensemble des secteurs d’activité, et plus particulièrement dans la chimie et la parachimie. De son côté, le secteur des BTP devrait poursuivre son ascension. Sa valeur ajoutée progresserait, pour BAM, de 10,7% en glissement annuel, porté par l’importance des investissements publics. Cette prévision est corroborée par l’évolution des ventes de ciment de 36,7% et par l’expansion de 6% des encours des crédits à l’immobilier. Quant à l’hôtellerie et la restauration, leur valeur ajoutée devrait enregistrer un léger ralentissement tout en restant en hausse de 4%. En effet, les recettes touristiques ont baissé de 11,8%, malgré la progression des arrivées de 11%. Pour le secteur du transport, la Banque centrale estime sa valeur ajoutée, au premier trimestre 2008, 5%, alimentée par les hausses conjuguées du trafic ferroviaire (11%) et aérien (16%). S’agissant du secteur des postes et télécommunications, il devrait, également, se maintenir à un rythme ascendant avec un accroissement de près de 11%, en raison de l’intensité de la concurrence et la multiplicité des services fournis. Au niveau de la consommation, les prévisions de BAM tablent sur un accroissement de 9% pour 2008 poussé, entre autres, par une bonne orientation de la consommation des ménages. Celle-ci a été soutenue par l’amélioration du marché du travail et la progression des transferts des MRE (15,1%). S’ajoute à cela, l’impact de l’expansion des crédits à la consommation.


Bémol

FIN 2007, les exportations se sont accrues de 13,7%. De leur côté, les importations ont également progressé de 43%. Ce qui porte le déficit commercial à 78,8%. Selon BAM, on prévoit un ralentissement de la progression des exportations compte tenu de l’activité de la zone euro qui pourrait marquer le pas. Quant aux importations, leur taux d’accroissement devrait ralentir en cas d’une campagne agricole favorable. My Ahmed BELGHITI

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