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    Politique

    Un gouvernement resserré avant la Fête du Trône

    Par L'Economiste | Edition N°:804 Le 06/07/2000 | Partager

    • Le Premier ministre devra sacrifier près de 25% des portefeuillesM. Abderrahman Youssoufi s'était amusé il y a quelques mois à comparer le remaniement ministériel à la dévaluation, en disant que personne ne sait quand est-ce qu'elle arrive que lorsqu'elle est là. Son camarade de l'Internationale Socialiste, M. Lionel Jospin, a repris la même formule à la différence près que le Premier ministre français l'a mise à exécution moins d'une semaine après. Au Maroc, le chef du gouvernement a pris tout son temps. Aujourd'hui, le deadline pour un remaniement ministériel approche inexorablement. Une source proche du dossier affirme que ce gouvernement ne passera pas l'échéance fatidique de la prochaine fête du trône fixée pour le 30 juillet.Le Premier ministre met les dernières touches à une nouvelle architecture du gouvernement. L'alchimie devra obéir à de nombreuses composantes. M. Youssoufi n'aura pas trop les coudées franches. Il devra composer avec les ministres de souveraineté et le même nombre de partis. La coalition qui soutiendra le gouvernement sera identique. La restructuration devra tirer les leçons de l'échec de grands pôles qui supposent des ministres à forte personnalité, avec un profil correspondant au poste. M. Youssoufi devra donc resserrer son équipe en réduisant le nombre de portefeuilles ministériels (43) de près de 25%. Le nouveau schéma sera présenté au cabinet royal pour le feu vert du Souverain.C'est à partir de ce moment que les tractations pour valider les listes peuvent démarrer. Plusieurs ministres vont partir. Les choses devront aller vite puisque la plupart des états-majors des partis politiques qui composent ce gouvernement sont convaincus de la nécessité de cette opération chirurgicale, us connaissent les ministres qui cherchent à jeter l'éponge et ceux qui n'ont pas donné satisfaction. Les départements en charge de dossiers stratégiques seront épargnés par le remaniement. M. Mohamed Benaïssa, ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération qui gère désormais le dossier du Sahara en fait partie. D devra donner à cette question une coloration diplomatique, en rupture avec l'aspect sécuritaire qui a prévalu jusqu'ici. Le ministre du Secteur Public et de la Privatisation devra rester également. L'ouverture du capital de Maroc Telecom, qui devra rapporter aux caisses de l'Etat près de 15 milliards de DH, n'est pas encore bouclée.De nouvelles têtes vont faire leur entrée au gouvernement. Les candidats se bousculent au portillon et les opérations de charme ont déjà démarré depuis plusieurs semaines. D est question de l'arrivée de M. Abbés El Fassi. Les autres dinosaures de la politique ne seront pas de retour.

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