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Salon du livre de Casablanca
Coopération: Les Français veulent renforcer la traduction

Par L'Economiste | Edition N°:1704 Le 13/02/2004 | Partager

. Aide financière à l'édition: 100.000 euros pour 2004. Un des objectifs: Faire baisser le prix du livre Le Bureau du livre du service de Coopération et d'Action culturelle de l'ambassade de France accorde depuis de nombreuses années une aide financière à l'édition du livre. Cette année, le budget consacré à cette aide s'élève à 100.000 euros, contre 90.000 en 2003. D'après Jacques Laemle, conseiller adjoint au service de Coopération et d'Action culturelle, «l'objectif est de faire baisser le prix du livre, d'aider les éditeurs à prendre plus de risques, et permettre à des ouvrages peu commerciaux sur des sujets de recherche ou écrits par un jeune auteur d'être édités». La procédure est simple: les éditeurs soumettent au Bureau du livre quelques manuscrits et attendent la réponse. Les ouvrages retenus bénéficient chacun d'une aide qui peut varier de 20.000 à 60.000 DH. Pour sélectionner les ouvrages, l'équipe du Bureau du livre porte une attention particulière à l'intérêt du sujet pour le lectorat marocain et à son originalité. La qualité de l'écriture est également prise en considération. Souvent, les ouvrages que le Bureau sélectionne sont ceux qui ne seraient pas édités sans son appui. «Actuellement, la politique d'aide s'apparente à une politique de guichet puisque l'appui financier se fait au coup par coup. Nous réfléchissons à l'orienter sur la base de projets éditoriaux», déclare Jacques Laemle. Le Bureau cherche, par exemple, à soutenir des éditeurs dans la création de collections thématiques (psychanalyse, philosophie…), ou dans l'édition d'une série de livres de poche. Depuis quatre ans, le Bureau du livre inclut l'aide à la traduction et compte lancer une politique davantage orientée sur la traduction du français vers l'arabe mais aussi de l'arabe vers le français. «Nous souhaitons jouer la carte de la diversité culturelle pour faire connaître au public francophone la culture et la pensée arabes», souligne Laemle. A côté du soutien financier, le Bureau organise régulièrement depuis quelques années des séminaires de formation à destination des éditeurs sur des thèmes divers («comment professionnaliser une maison d'édition, «droits d'auteur», «le rewriting des manuscrits» ou encore «illustration pour la littérature de jeunesse»). Ces formations se déroulent dans des instituts ou des centres culturels et sont dispensées par des professionnels. A noter aussi que le service de l'ambassade de France finance chaque année la participation d'éditeurs et auteurs marocains au Salon du livre de Paris qui a lieu en mars. Il prend en charge le stand où sont exposés publications et ouvrages. Les frais de déplacement et de séjour des éditeurs et auteurs invités sont également supportés par le Bureau du livre. A cet effet, un budget annuel de 40.000 euros est prévu. Chaque année également, le Bureau du livre invite des éditeurs et auteurs à d'autres manifestations (le Maghreb des livres, le salon de Montreuil…). Une enveloppe de 10.000 euros est consacrée à ce poste, est-il indiqué. Enfin, il aide aussi à la parution de la revue «Il paraît», publiée par l'Association marocaine des professionnels du livre.


Prix Grand Atlas

Depuis 10 ans, le Bureau du livre organise et finance annuellement le Prix Grand Atlas, qui récompense des auteurs marocains. Comme en 2002, l'événement se déroulera en marge du salon de l'édition et du livre, qui ouvre aujourd'hui à Casablanca (du 13 au 22 février). Le budget consacré à cet événement est de 35.000 euros. Deux prix seront décernés le 21 février. L'un ira à l'auteur d'un beau-livre d'art et l'autre couronnera une traduction. L'année dernière, les prix ont été décernés à des auteurs d'essais (l'un en français et l'autre en arabe). Nadia BELKHAYAT

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