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    Economie

    Rééquilibrer la carte économique

    Par L'Economiste | Edition N°:2647 Le 08/11/2007 | Partager

    Mohamed MBarki, DG de l’Agence de l’Oriental, analyse la portée du projet pôle MedEst. L’Economiste: Quelles sont les orientations stratégiques qui ont motivé cette étude?- Mohamed MBarki: Pendant longtemps le Maroc a tourné le dos à la Méditerranée. Le PDIRO (Programme de développement industriel dans la région de l’Oriental), qui est l’un des points forts du discours royal du 18 mars 2003, vise à valoriser la façade méditerranéenne est du nord du Royaume. Mais aussi à lui donner toutes les chances de s’insérer dans une compétition économique moderne sur la base de nombreux avantages comparatifs et compétitifs dont dispose la région. Des orientations stratégiques ont permis à la région de sortir du cercle appauvrissant de l’enfermement qu’a toujours constitué la problématique des frontières et en particulier celles du Maghreb pour le développement de la région. . Le PDIRO entre dans le processus de constitution du pôle MedEst, qui serait complémentaire de Tanger Med…- Personne ne conteste aujourd’hui la naissance autour de Tanger d’un nouveau pôle de développement économique. Il illustre à lui seul l’émergence du Maroc dans ce nouvel espace euro-méditerranéen et dans lequel l’Agence de l’Oriental veut inscrire l’espace maghrébin. Ce nouveau pôle économique se situe à l’ouest. Il devenait dès lors crucial de rééquilibrer le processus en créant sur la façade méditerranéenne est de notre pays un nouveau pôle de développement économique qui tire partie des nouvelles potentialités économiques qu’offre la région de l’Oriental. Cette approche est encore une fois contenue dans l’initiative royale de développement de l’Oriental. Elle s’appuie sur le fort potentiel industriel et intellectuel des provinces de Nador pour l’industrie, de Berkane pour l’agro-industrie et d’Oujda pour les services et les nouvelles technologies. Elle est confortée en outre par le potentiel touristique. . Quels types de financements disposez-vous pour réussir ce challenge?- Il y a d’abord l’investissement public qui se traduit concrètement par l’intervention directe du budget de l’Etat pour le financement d’une partie des infrastructures et par la mobilisation des établissements publics par le financement nécessaire à leurs interventions. Il y a ensuite le relais des investissements privés qui sont rendus possibles par les contributions publiques. Par exemple, la station de Saïdia bénéficie d’une contribution publique pour la réalisation des équipements hors sites. Je voudrais aussi évoquer l’innovation que constitue la création du fonds régional d’investissement, constitué de capitaux publics et privés qui vient donner de la crédibilité et du sens à tout le processus d’investissement dans l’Oriental. C’est tout de même 300 millions de DH qui sont mobilisés au profit des entreprises.Propos recueillis par Bachir THIAM

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