×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Proche-Orient: Week-end sanglant

Par L'Economiste | Edition N°:1867 Le 04/10/2004 | Partager

A peine quatre jours après son déclenchement, la vaste opération baptisée “Jour de repentir”, que l’armée israélienne mène dans le nord de la bande de Gaza, totalise déjà 50 morts. Sur ce total, 31 “activistes” du Hamas au moins ont été tués et de nombreux civils. Trois morts ont été recensés côté israélien. Il s’agit de deux soldats et d’une civile. Dans la matinée de dimanche, deux membres du Djihad islamique et un militant du Hamas ont été tués. Le Premier ministre Israélien affirme que cette opération se poursuivra “autant que nécessaire” pour faire cesser les tirs de roquettes contre Israël. Entamée jeudi au lendemain d’un tir, fatal à deux jeunes Israéliens de Sderot, dans le sud d’Israël, l’offensive qui implique 200 blindés, vise en outre à mettre un terme aux critiques internes qui fustigent le plan de retrait de la bande de Gaza et l’accusent d’alimenter les violences, indique-t-on auprès du gouvernement israélien. L’armée israélienne a, en outre, resserré son étau sur le camp de Djabaliya, qui abrite 100.000 Palestiniens. Craignant les drones qui permettent à l’armée de diriger ses tirs, les combattants du Hamas se tiennent à présent à couvert et se contentent de piéger les rues. Les bulldozers de l’armée ont également envahi Beït Lahia, la ville voisine, dévastant vergers et constructions soupçonnées d’abriter les tireurs de roquettes. Yasser Arafat, qui a qualifié l’offensive de “terrorisme d’Etat”, accusant Israël de “crimes de guerre”, a également exhorté les activistes à mettre un terme aux tirs de roquettes qui donnent à Tsahal le prétexte nécessaire pour perpétrer ses crimes.Les militants, qui s’efforcent de faire du retrait annoncé par Sharon une victoire militaire, ont au contraire menacé de diriger leurs roquettes Kassam sur Ashkelon, la grande ville israélienne la plus proche de la bande de Gaza.Synthèse L’Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc