×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Naufrage d'une barge à Algésiras: Pas de risque pour le Maroc

Par L'Economiste | Edition N°:1442 Le 22/01/2003 | Partager

. Le ministère du Transport indique que les côtes marocaines n'ont pas été contaminées par les fuites de fioulLes fuites de combustible occasionnées par le naufrage lundi soir d'une péniche au large d'Algésiras ont ravivé les craintes d'une éventuelle contamination des eaux marocaines. Selon le ministère du Transport, il n'y a pas eu pollution parce que la barge n'est pas fissurée. Elle se trouve exactement à 0.8 miles du port d'Algésiras et à 50 mètres au fond. La Marine marchande et l'ODEP ont pris toutes les dispositions nécessaires, affirme toujours le ministère.“L'hypothèse de la contamination n'a pas été vérifiée. L'accident de la barge a eu lieu au large de l'Espagne”, a indiqué de son côté un inspecteur de la Marine marchande. La quantité des combustibles contenus dans la péniche fait l'objet de divergences. Selon une source gouvernementale espagnole citée par l'AFP, la péniche était chargée de 900 tonnes de fioul et 100 tonnes de gazoil. Le ministère du Transport parle de 160 tonnes d'hydrocarbures seulement. Il estime qu'une barge ne peut en contenir plus. Le gouvernement espagnol n'a fait aucune allusion à la contamination des eaux marocaines. Mais les craintes se sont intensifiées à cause des conditions climatiques défavorables dans le détroit, caractérisées par une forte houle et du vent. Ce qui facilite la progression de la nappe de combustibles. La situation est en tout cas alarmante en Espagne. Dans le quotidien espagnol El Mundo, daté d'hier mardi, le maire d'Algésiras n'a pas mâché ses mots. Il a déclaré que “l'accident commence à provoquer des taches de fioul. Il est urgent de prendre des mesures rapides. Sinon, l'ampleur de la catastrophe peut s'avérer très importante”. Toujours selon la presse espagnole, la province d'Andalousie serait en train de mobiliser toutes les ressources matérielles et humaines pour faire face à la catastrophe. C'est dans ce cadre que la même province a lancé un plan territorial et déclaré un état d'alerte.L'Espagne, qui ne s'est pas encore remise de la catastrophe du Prestige, se mobilise pour cette deuxième épreuve. Même si l'ampleur des fuites n'a pas été intégralement évaluée. Faute de précisions, les responsables espagnols ne savent pas encore si ces fuites proviennent du moteur de la péniche ou des cargaisons. A préciser que les recherches continuaient hier mardi pour retrouver le capitaine de l'embarcation sinistrée, toujours porté disparu.La péniche Spabunker IV de la compagnie Ciresa assurant le ravitaillement en combustibles des navires mouillant dans la baie d'Algésiras en face de Gibraltar, a coulé la nuit de lundi à mardi, à cause d'une voie d'eau dans la poupe, dans une zone d'une cinquantaine de mètres de profondeur. Selon le commandement maritime d'Algésiras, la cargaison de l'embarcation ne s'est pas déversée en mer. Les deux membres de l'équipage ont été repêchés, tandis que le patron de l'embarcation a disparu au cours du naufrage, survenu vers 3h00 GMT, par un temps de forte houle et de vents. Le numéro deux du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a déclaré à des journalistes lors d'un colloque à Madrid qu'il y a eu «une fuite» mais que la quantité de combustible déversée en mer n'a pas été évaluée. “Il y a déjà quelques taches de fioul en mer”, a affirmé le premier vice-président de l'exécutif, en indiquant que des barrières antipollution ont été envoyées sur les lieux. Le gouvernement espagnol étudiait hier l'envoi dans la baie d'Algésiras de l'un des navires anticontamination travaillant en Galice contre la marée noire du pétrolier libérien Prestige, afin de pomper le combustible de cette péniche, a précisé Rajoy. Widad GHORBAL

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc