×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Mousse pour matelas
Le label de la discorde

Par L'Economiste | Edition N°:2414 Le 04/12/2006 | Partager

. Les industriels de l’éponge s’opposent sur fond de «publicité dénigrante» . La Haca oppose une fin de non-recevoir aux plaignants Encore une plainte devant la Haute autorité de la communication audiovisuelle (Haca). Une plainte qui remonte à 2005, mais qui refait surface aujourd’hui. L’affaire oppose quelques industriels de la mousse pour matelas aux deux mastodontes de cette filière: Richbond et Dolidol. L’objet de cette plainte est le spot publicitaire d’un label «l’Basma», créé par les deux groupes (Richbond et Dolidol). Les plaignants attribuent à ce label une partie de leurs difficultés actuelles. Du côté des petits industriels, «le spot publicitaire consacré à ce label dénigre les autres marques en conseillant les téléspectateurs de ne pas acheter les produits ne contenant pas le label l’Basma», explique Mohamed Benmoussa, patron de la société Frach. Pour Karim Tazi, patron de Richbond, «l’Basma est un label créé par le groupement d’intérêt économique qui comprend, outre Richbond, Dolidol et Simons. Il s’agit d’un label déposé et sur lequel nous communiquons comme pour n’importe quelle marque». Tazi estime que le GIE est ouvert à tous les industriels soucieux de produire des matelas de qualité et qui veulent bien s’acquitter de la redevance annuelle payée par les membres de groupement. Laquelle redevance sert notamment à couvrir les charges de la publicité de l’estampille. Convaincu du bien-fondé de ses allégations, Benmoussa s’allie donc à d’autres industriels, tels que Flexoli, Molen-Industrie et Salidor pour saisir la Haca. Après étude de la plainte, cette instance oppose aux industriels mécontents une fin de non-recevoir. La Haca s’est basée sur l’article 4 du dahir n° 1.02.212: «le Conseil supérieur de la communication peut recevoir des plaintes émanant des organisations politique, syndicale ou des associations reconnues d’utilité publique, relative à des violations par les organes de communication audiovisuelle». Or la plainte a été déposée par des sociétés de droit privé «qui ne font pas partie des personnes citées dans l’article 4», explique la décision de la Haca. Devant le silence de cette dernière, il ne reste plus aux industriels mécontents que la voie judiciaire. Une voie qu’ils hésitent à prendre «pour des raisons familiales», dixit Benmoussa. Naoufal BELGHAZI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc