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Messier mis en examen

Par L'Economiste | Edition N°:1796 Le 23/06/2004 | Partager

. Il devait être déféré hier soir devant les juges financiersL’ex-patron de Vivendi Universal (VU) Jean-Marie Messier, en garde à vue depuis lundi matin, devait être déféré hier soir devant les juges du pôle financier de Paris en vue d’une éventuelle mise en examen dans le cadre de l’enquête sur des infractions financières présumées. La garde à vue de l’ancien patron français, qui a débuté lundi vers 8H30 dans les locaux de la brigade financière à Paris rue du Château des Rentiers (XIIIe), a été prolongée de 24 heures, a-t-on appris de source judiciaire. Il devrait être déféré devant les juges Henri Pons et René Cros en vue d’une éventuelle mise en examen, a-t-on indiqué de sources proches du dossier. Messier, qui est venu lundi dernier à sa convocation muni de documents, argumente point par point face aux enquêteurs, a indiqué une source proche de l’enquête.Le 29 octobre 2002, le parquet de Paris avait ouvert une information judiciaire contre X portant notamment sur la “diffusion d’informations fausses ou trompeuses sur les perspectives de Vivendi Universal en 2001 et 2002”. L’enquête avait été ouverte après le dépôt d’une plainte par l’Association des petits porteurs d’actifs (APPAC).Lundi dernier, le tribunal de commerce de Paris a jugé irrecevable l’assignation de VU, de son PDG Jean-René Fourtou et de son ancien PDG Jean-Marie Messier par l’Appac. Les juges consulaires ont estimé que l’association n’avait “pas d’intérêt à agir” pour obtenir réparation d’un préjudice qui aurait été causé au groupe Vivendi Universal lui-même et à ses actionnaires, a précisé Me Jean-Charles Simon, l’un des avocats de Jean-Marie Messier.Le “préjudice” dénoncé était lié aux indemnités de départ de 20,5 millions d’euros promis en juillet 2002 à Messier.Une transaction a eu lieu le 23 décembre 2003 entre VU et Messier, sous l’égide de la commission des opérations de bourse américaine (SEC). L’ancien PDG a renoncé à ces indemnités, VU lui a payé ses honoraires d’avocats (4 millions de dollars) et le groupe a payé une amende de 50 millions de dollars pour informations trompeuses au marché.L’Appac pensait que VU, Fourtou et Messier étaient responsables de ces sommes déboursées et devaient les rembourser. Le tribunal n’a pas suivi. Synthèse L’Economiste

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