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L'Opep certaine de baisser sa production

Par L'Economiste | Edition N°:2387 Le 20/10/2006 | Partager

. … mais pas de convaincre le marché de redresser les cours du brutL’Opep devait annoncer une réduction d’un million de barils par jour de sa production le 19 octobre à Doha pour tenter de redresser les cours du brut, mais son plus grand défi sera de convaincre le marché qu’elle est assez disciplinée pour la mettre en oeuvre. Déterminés à enrayer la récente chute des cours du pétrole, qui entame leurs revenus pétroliers, ils se sont déjà entendus depuis une semaine pour abaisser leur production d’un million de barils par jour, mais ils doivent encore décider de quand et comment. La grande question est de savoir si la baisse d’un million de barils par jour (mbj) s’appliquera au quota officiel du cartel, fixé à 28 mbj depuis juillet 2005, ou à son niveau réel de production, bien inférieur. En excluant l’Irak qui n’a pas de quota alloué, les membres de l’Opep produisent actuellement entre 27,5 et 27,8 mbj. Une baisse de sa production effective aurait plus de chance de faire remonter les prix, car elle aurait pour effet de limiter davantage le nombre de barils en circulation sur le marché. Jusqu’à présent, le marché se montre très sceptique quant à l’intention de l’Opep de réellement réduire sa production, et les cours du brut restent bien ancrés sous les 60 dollars le baril, en repli de 25% par rapport à leur record de l’été. La plupart des experts prévoient que les prix du brut continueront à reculer dans les mois à venir, à moins d’un hiver rigoureux dans l’hémisphère nord. De fait, la mise en oeuvre d’une baisse de production d’un million de barils par jour est plus complexe qu’il n’y paraît, pour des raisons techniques et aussi économiques. La baisse est censée s’opérer au prorata des quotas de production alloués aux pays membres, mais ceux-ci ont pris de grandes libertés avec leur quota individuel ces derniers mois. Certains, comme le Venezuela, le Nigeria ou l’Indonésie, produisent déjà bien moins qu’ils n’y sont autorisés, et il n’est pas certain qu’ils réduisent encore leur offre malgré leurs déclarations d’intention en ce sens. Synthèse L’Economiste

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