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Entreprises

L'Etat injecte 12 millions de DH dans la Simef

Par L'Economiste | Edition N°:433 Le 01/02/1999 | Partager

La Simef (Société des Industries Mécaniques et Electriques de Fès) a été dotée d'un financement de 12 millions de DH. Certains actionnaires contestent cette mesure tant que l'annulation du contrat de cession n'a pas été encore jugée.

L'état vient d'accorder 12 millions de DH pour relancer la Simef (Société des Industries Mécaniques et Electriques de Fès). Ce montant a été octroyé après une étude réalisée par M. Mohamed Bennani, désigné comme administrateur judiciaire (depuis le 24 août 1998) par arrêt du tribunal. C'est la somme nécessaire pour approvisionner la société en matière première et surtout redémarrer les machines inexploitées depuis de longs mois. L'objectif à travers ce financement consiste à préserver les postes d'emploi, assure-t-on auprès du Ministère en charge de la Privatisation.
A travers ce financement, l'Etat ne compte pas racheter la Simef. Ce n'est pas donc un pas en arrière dans le processus de privatisation, même s'il a été perturbé récemment par la Chambre des Conseillers qui a rejeté le projet de loi sur la proroga-tion.
Cette mesure prise par le gouvernement s'inscrit dans le cadre du redressement de l'entreprise privatisée. Les administrateurs, qui figurent encore dans les statuts, n'ont plus le droit de s'immiscer dans les affaires de la Simef, prévient-on auprès du Ministère de la Privatisation. Une poursuite judiciaire à leur encontre a été enclenchée par l'Etat suite "aux graves infractions relevées" et qui incombent au consortium ayant racheté la Simef (constitué de M. Mohamed Belghandouria, MNC, Cycap Trading, Alexis International de Belgique et Vélo Moto de Tunisie).
Des actionnaires fictifs, la non-régularité de la tenue des comptes, le non-respect du cahier des charges en termes de versement pour l'augmentation du capital, des comptes courants "clients-associés" débiteurs de plusieurs millions de DH, des mouvements bancaires douteux... sont quelques anomalies déjà relevées lors de l'audit effectué au mois de mai 1998(1) .
M. Mohamed Bensalah, actionnaire dans la Simef, affirme à L'Economiste "qu'aucune mesure n'a été prise par le gouvernement dans le but de trouver un arrangement avec les associés de la Simef". Pour lui, l'Etat n'a pas le droit d'accorder des dons à la Simef sans le consentement des associés, puisque l'annulation du contrat n'a pas été encore jugée.
"Nous avons donné notre accord pour l'annulation du contrat de cession de la Simef au privé. Mais nous nous opposons à toute mesure prise pour la Simef tant que le contrat n'a pas été annulé et les associés remboursés, pour leur capital", précise de son côté M. Bensalah. Auprès du Ministère de la Privatisation, aucune des réunions ayant eu lieu avec les associés n'a aboutit à un accord, d'où la mise sous administration judiciaire de la Simef.
La situation est paradoxale à en juger par le fait que les associés ne comptent pas récupérer la Simef et l'Etat ne veut pas la racheter. Faute de candidats pour le rachat de la Simef, la société va continuer à fonctionner avec les aides de l'Etat. Une éventuelle cession dans l'avenir devra se faire sur la base d'un nouveau cahier des charges à respecter cette fois-ci par les nouveaux acquéreurs.

(1) Cf L'Economiste du 10 septembre 1998, du 13 août 1998, du 30 juillet 1998 et du 16 juillet 1998.


Tribunaux administratifs ou de commerce


Actuellement, ce sont les tribunaux de commerce qui vont statuer sur le dossier de la Simef. Toutefois, les actionnaires et à leur tête M. Mohamed Bensalah, affirment vouloir présenter le litige aux tribunaux administratifs. Pour eux, c'est un litige entre l'Etat et les actionnaires. C'est au niveau des tribunaux de Rabat où le contrat de cession devra être annulé.
La mise en administration judiciaire, quant à elle, a été déjà jugée au niveau des tribunaux de commerce de Fès, du même lieu du siège social de la société.
Rappelons que les deux poursuites ont été engagées par le Premier ministre à l'encontre du consortium des associés de la Simef.

Hicham RAIQ

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