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Courrier des Lecteurs

Les valeurs bancaires et pétrolières à la traîne

Par L'Economiste | Edition N°:502 Le 07/05/1999 | Partager

La plupart des bourses européennes ont terminé en baisse vendredi.
A Paris comme à Londres, les indices ont régressé. Le CAC 40 a perdu 1,01%, le Footsie de Londres a cédé 0,79%...
Globalement, ce sont les valeurs sensibles aux taux d'intérêt, comme les bancaires et celles liées à l'assurance, qui ont subi le plus important repli. Idem pour les pétrolières qui ont largement cédé du terrain. Et pour cause, un mouvement de prises de bénéfices lié à la hausse du prix du brut ces dernières semaines.
"Les investisseurs craignaient aussi une hausse prochaine des taux d'intérêt américains, surtout après les propos d'Alan Greenspan, président de la Fed", explique un analyste.
M. Greenspan avait en effet estimé jeudi que les tensions de plus en plus fortes sur le marché du travail présageaient d'une ascension des salaires et de l'inflation.
La publication des chiffres américains de l'emploi sont venus réconforter les esprits.
Les professionnels sont devenus plus confiants en raison de la croissance américaine non inflationniste et des perspectives de reprise de l'activité en Europe au second semestre. "Le marché reprend son souffle. Il absorbe ce qui s'est passé sur l'obligataire américain cette semaine ainsi que le discours de
Greenspan. Mais je suis sans inquiétude", commente Christophe Donay de BNP Equities. Et d'ajouter: "Les bons chiffres de l'emploi ont atténué ces craintes".
Cette semaine, l'évolution des marchés financiers dépendra essentiellement des statistiques économiques, américaines
particulièrement, en raison de la proximité de la réunion du Comité de politique monétaire de la Fed, prévue le 18 mai.
"Les chiffres américains peuvent faire ou défaire le sentiment du marché à propos de la croissance, de l'inflation et de la position de la Fed en matière de politique monétaire", explique David Brown, de Bear Stearns.
Les prix à la production du mois d'avril sont attendus mardi et les prix à la consommation vendredi. "S'ils sont plus élevés que
prévu, les fonds d'Etat américains et les autres marchés obligataires pourraient avoir du mal à les digérer", estime Morris.

Youssra MAHFOUD (Reuter/AFP)

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