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Les prix du pétrole se stabilisent

Par L'Economiste | Edition N°:2331 Le 01/08/2006 | Partager

. Le marché espère un cessez-le-feu au Liban Les prix du pétrole se stabilisaient le 31 juillet en attendant de voir si un cessez-le-feu au Liban pourra être négocié cette semaine, tandis que le marché examinait l’impact sur la demande du net ralentissement de la croissance américaine. A New York, le baril de «light sweet crude» s’établissait à 73,43 dollars et à Londres, le baril de Brent affichait 73,52 dollars. «Au cours du week-end, les espoirs d’un cessez-le-feu ont grandi», a indiqué Michael Davies, analyste à la maison de courtage Sucden. Mais un cessez-le-feu est encore loin d’être acquis et le marché restait donc prudent, son attentisme se reflétant dans la stabilité des prix. Pour le marché pétrolier, le pire scénario serait une propagation du conflit aux pays voisins producteurs de pétrole tels que l’Iran. Par ailleurs, le marché pétrolier continuait de peser l’impact du net ralentissement de la croissance économique des Etats-Unis, à 2,5% au deuxième trimestre après 5,6% au premier, annoncé vendredi. «Beaucoup craignent à présent un fléchissement de la demande des Etats-Unis, le plus important consommateur de pétrole au monde», a commenté Michael Davies, de Sucden. Pour les analystes techniques de la banque Barclays Capital, les prix devraient continuer de se replier à court terme, vers le seuil de soutien de 71,75 dollars, mais la tendance à long terme demeure à la hausse. Hormis le conflit au Liban, les prix du brut sont soutenus par la crise autour du programme nucléaire de l’Iran, les troubles au Nigeria et en Irak et la perspective d’une saison cyclonique plus active que la normale dans le golfe du Mexique, alors que les capacités supplémentaires de production et de raffinage restent très restreintes.Synthèse L’Economiste

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