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    Politique

    La course au pouvoir a commencé

    Par L'Economiste | Edition N°:814 Le 20/07/2000 | Partager

    • Dead-line pour le renouvellement des bureaux le 8 août• A Casablanca, M. Abdellatif Belmadani, président de la CCIS, ne compte pas se présenter pour un nouveau mandat• Le mode électoral au niveau des Chambres encore une fois critiquéLa fièvre des élections gagne les chambres professionnelles. La campagne électorale a démarré début juillet pour prendre fin le 8 août prochain. Pour les Chambres de Commerce, d'Industrie et de Services (CCIS), le processus est bel et bien amorcé. Certaines ont finalisé les élections de leur bureau, d'autres s'y attellent. La CCIS de Rabat tient aujourd'hui son assemblée extraordinaire; celle de Casablanca compte la tenir vendredi. «La plupart des membres du bureau ne comptent pas se présenter aux élections«, précise M. Abdellatif Belmadani, président de la CCIS de Casablanca. Parmi les membres des CCIS, des sources qui requièrent l'anonymat, estiment que M. Belmadani aurait fait l'objet de pressions pour ne pas se présenter aux élections. Information que dément le président de la CCIS de Casablanca. «Je n'ai jamais rencontré de résistance. Les décisions de notre chambre ont toujours été prises à l'unanimité«, affirme-t-il. Pour prouver sa bonne foi, il brandit l'argument de la bonne gestion de la CCIS de Casablanca, dont la trésorerie est aujourd'hui excédentaire alors qu'elle était endettée avant son arrivée. Pour les régions de Taza, Settat et Nador, les présidents ont été reconduits pour 3 ans. En revanche, les mandats des présidents d'Oujda, Fès et Khémisset n'ont pas été renouvelés. A Agadir, c'est M. Lahoucine Achengli qui a été élu président en remplacement de M. Saïd Door.L'effervescence que connaissent les Chambres de Commerce, d'Industrie et de Services n'a pas manqué de relancer le débat sur les statuts des CCIS, du moins par rapport au volet élections. D'ailleurs, un amendement de ces statuts est en cours d'élaboration. Certains estiment que la refonte de 1997 a ouvert une brèche: l'achat des voix des électeurs. «C'est le cas parfois pour des collèges tels que le commerce et les services dont les adhérents sont analphabètes et se laissent facilement manipuler«, est-il indiqué.Les accusations de trafic des voix ne sont pas partagées par tout le monde. C'est le cas du président sortant de la CCIS de Casablanca. Selon lui, «ce statut a permis de clarifier le mode électoral. Mais cela n'empêche pas que le code électoral global au niveau des chambres soulève un certain nombre de critiques«. Ainsi, pour instaurer une véritable transparence, les Chambres de commerce doivent notamment disposer d'un fichier de l'ensemble des commerçants. Actuellement, ce sont les préfectures qui délivrent les listes. L'autre sujet qui refait surface dans cette ambiance électorale concerne le volet financement. Certaines CCIS estiment que les budgets qui leur sont alloués sont faibles. «Le nombre des chambres professionnelles a augmenté alors que l'enveloppe financière qui leur est attribuée n'a pas connu de changement. En un mot, les recettes affectées aux CCIS décroissent«. K.M.

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