×
  • L'Editorial
  • Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2020 Prix de L'Economiste 2019 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Culture

    Festival Amwaj de Safi: Un début prometteur

    Par L'Economiste | Edition N°:3320 Le 15/07/2010 | Partager

    . Public-cible principal: les Safiotes. La nouveauté, les têtes d’affiches avec Carole Samaha, H-Kayn…C’EST dans un décor de rêve que s’est ouverte, lundi, la deuxième édition du festival «Amwaj Assafi». Des échassiers, des créatures fantasques et des tambours tonitruants ont démarré les festivités. Tout cela, dans le décor historique de Dar Soltane. La chanteuse Oum a ensuite donné un concert très intimiste dans ce lieu «magique». Lundi soir, la place Moulay Hassan a accueilli plusieurs artistes. Deux groupes safiots d’abord, en avant première dont «Toufa Rythme». Ce jeune groupe qui s’est fait connaître grâce à ces percussions et qui est devenu la mascotte du festival. Ensuite, Nass Ghiwane, ce groupe qui a révolutionné la musique marocaine du siècle dernier, a mis le feu à la scène et a précédé un hommage émouvant rendu à Cheikha Hamounia, cette diva de la chanson Aïta, typique de la région Doukkala-Abda. Hamid Kasri s’est ensuite produit pour donner une note gnaoua à ce festival qui se veut être «une mosaïque des cultures». Le célèbre groupe H-Kayne, qui pratique la fusion entre le rap, la musique électronique et la musique traditionnelle marocaine l’a suivi. En concert de clôture de cette première soirée, le public a applaudi Hajib, ce chanteur compositeur marocain.«Amwaj Assafi» revendique avant tout un ancrage local. C’est pourquoi, la première partie des concerts est réservée à des groupes originaires de la ville. Pour cette 2e édition, le succès a été tel auprès des groupes artistes locaux que les organisateurs ont dû effectuer une «difficile» sélection. «Safi est aussi une ville qui a des atouts artistiques indéniables. Il y a là de nombreux talents qui veulent s’exprimer. Mais certains d’entre eux ont besoin d’un accompagnement. Nous allons mettre en place un programme d’encadrement très prochainement qui permettra à de nouveaux groupes de se produire l’année prochaine», indique Nour-Eddine Lakhmari, président de l’association Safi-Horizon.Mais les organisateurs voient aussi beaucoup plus loin. Outre l’ancrage local, ils veulent donner une dimension nationale et même internationale au festival. «La nouveauté cette année, ce sont les têtes d’affiche. Nous avons pu amener à Safi des stars comme Carole Samaha. Pour moi, cela tient du miracle», poursuit Lakhmari. Côté public, environ 80.000 personnes sont attendues. «Pour cette édition, le public visé est avant tout local et éventuellement national. Mais à long terme, nous ambitionnons de toucher un public beaucoup plus large et international. Nous comptons aider au développement du tourisme et vendre le produit Safi», poursuivent les organisateurs.Rappelons que le budget du festival est d’environ 2,5 millions de DH, financé essentiellement par des sponsors. Mais l’événement peut également compter sur le soutien des autorités locales, qui en plus d’un soutien financier, ont pris en charge toute la sécurité de l’événement.Marie-Noëlle Rasson

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc