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Dépression planétaire?

Par L'Economiste | Edition N°:2913 Le 02/12/2008 | Partager

. Les investisseurs restent prudents. Nouvelles vagues de baisse des taux par les banques centrales De nouveaux indicateurs ont rappelé lundi 1er décembre que la crise financière affectait dorénavant l’ensemble de l’économie mondiale, notamment le secteur automobile contraint de s’en remettre aux aides publiques pour survivre, rendant les investisseurs très prudents. En Allemagne, alors que le moral des consommateurs et des commerçants semblait se maintenir malgré l’entrée en récession du pays, les ventes de détail ont baissé de 1,6% en un mois en octobre, selon des chiffres provisoires nettement plus mauvais que prévu. En France, l’indice des directeurs d’achat (PMI) pour le secteur manufacturier a été révisé à la baisse à 37,3 points en novembre, son plus bas niveau historique.Sur la zone euro, ce même indice s’est effondré encore pour atteindre également un plus bas historique à 35,6 points. Les niveaux de l’indice inférieurs à 50 depuis six mois «témoignent de l’ampleur de la crise actuelle», a relevé la société Markit. La Chine a de son côté encaissé un nouveau ralentissement de son secteur manufacturier. Le Japon a pour sa part affiché une chute historique de ses ventes de véhicules neufs, hors mini-voitures. Elles ont plongé de 27,3% sur un an, en novembre, soit le plus mauvais mois depuis 1969. En Espagne, les immatriculations de voitures neuves ont continué à s’effondrer, chutant de 49,6% en novembre sur un an. Dans un rapport publié hier à Doha, les experts de l’ONU ont souligné la nécessité d’un ensemble massif et coordonné de stimulants économiques, pour contrer une dépression à l’échelle planétaire. Dans ce contexte, les investisseurs demeurent prudents, attendant de nouvelles mesures comme celles que devraient prendre jeudi la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre. La BCE, qui a déjà abaissé début novembre son taux d’un demi-point à 3,25%, pourrait le réduire à nouveau de 0,50 ou 0,75 point, selon les analystes, afin de relancer l’activité dans la zone euro, en récession et où le taux de chômage a atteint 7,7% en octobre, son plus haut niveau depuis près de deux ans. De son côté, la Banque du Japon va convoquer aujourd’hui une réunion extraordinaire de son comité de politique monétaire, en vue d’adopter de nouvelles mesures pour aider les entreprises en difficulté à emprunter de l’argent aux banques.J. K.

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