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Courrier des lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:2139 Le 27/10/2005 | Partager

Horaire continu dans les écoles: Etes-vous pour ou contre?

. Créateur d’emploisPour autant que cela soit matériellement possible et que le rythme biologique de nos enfants soit respecté, pourquoi serait-on contre la synchronisation des horaires entre les parents et leur progéniture? Mieux encore, l’horaire continu peut se révéler créateur d’emplois pour ces écoliers: surveillants, éducateurs, entraîneurs de sports pour le temps devenu libre, restaurateur pour les cantines scolaires, etc. C’est tout bénéf. Les écoles privées qui n’ont pas la contrainte du double service pour un même enseignant et un même local, ont déjà mis en application la continuité de cet horaire bien avant le Ramadan.Arch.. Pourquoi pas?Quand je vois les conditions lamentables dans lesquelles sont transportés les enfants quatre fois par jour, et qu’il soit possible de diviser par deux ce calvaire, pourquoi pas? Cela donnera plus de fraîcheur à ces bambins, les préparera à un rythme de travail plus logique et leur permettra de mieux se reposer, au prix peut-être d’une alimentation lourde. Alors pourquoi ne pas tenter l’expérience?Mar.. Système canadienA mon avis, le système canadien est le plus adéquat pour nos enfants: étudier 6 heures par jour de 8h à 14h avec une pause de 30 mn. Le reste, c’est pour le sport et d’autres loisirs. Grâce à ce système nous pourrions avoir des champions en sports ou des artistes. Il ne faut surtout pas charger l’enfant avec des matières inutiles.Taali. De qui se moque-t-onL’idée de l’horaire continu dans les écoles est certes intéressante. Mais qui se soucie des problèmes d’infrastructure? Où sont les cantine?. Allez faire un tour dans les établissements scolaires. Beaucoup n’ont même pas le minimum vital pour une scolarité normale. Des familles pauvres ne sont pas prêtes à débourser un centime supplémentaire pour alimenter sur place leurs enfants. Et puis je doute fort que le gain de temps pour les enfants soit utilisé à bon escient. De qui se moque-t-on?M.B


. Aidez-nous, s’il vous plaît!Je suis une étudiante à l’école d’ingénieurs et j’ai comme sujet d’exposé la «Motivation». Votre journal étant pratiquement le seul journal économique au Maroc, je désire que vous m’envoyiez (ou que vous publiiez dans l’un de vos prochains numéros), si possible, un article concernant la motivation dans le cadre de l’entreprise marocaine. Dans l’attente d’une réponse de votre part, veuillez accepter mes salutations les plus distinguées.Imane B. - Bonjour. Je suis désolé pour ce «grand» dérangement, veuillez accepter mes excuses les plus sincères. Je suis un élève ingénieur marocain à l’école des Télécoms de Bretagne (France). L’école accueille chaque année plusieurs étudiants de différentes nationalités. Elle veut s’engager dans l’enseignement à distance des langues pour faciliter l’intégration des étrangers. L’école étudie la possibilité de commercialiser cet enseignement pour les personnes autres que ses élèves. De ce fait, une étude de marché global de l’enseignement à distance des langues s’avère nécessaire. Je vous prie de bien vouloir m’envoyer un document ou un lien utile pour bien faire cette étude. Cordialement.Kamal A.- Bonjour, je suis étudiante en 4e année de sciences économiques et j’ai un sujet de mémoire à faire en ce qui concerne le transport aérien, et je dois élaborer un plan de sujet et c’est ce que je n’arrive pas à faire, alors je pensais que vous pourriez m’aider un peu en me donnant des articles sur lesquels je pourrais entamer mon sujet… Merci pour votre compréhension Safaa J.NDLR: Pensez à «www.leconomiste.com»Bien chères Imane et Safaa, bien cher Kamal. Merci de votre confiance, mais ne comptez pas sur nous pour rédiger vos exposés, si c’est cela que vous attendez. En revanche, si vos demandes concernent de la documentation, vous avez frappé à la bonne porte. Allez sur notre site Internet, www.leconomiste.com, toutes nos archives y sont, depuis 1991. Un conseil: évitez les heures de grande affluence, c’est-à-dire à partir de 13h-14h GMT et jusqu’à 18h-20h, car tout devient lent. Pour trouver votre documentation, il suffit de la demander avec un mot-clef («motivation», «langues», «enseignement», «transports»… par exemple) soit en «recherche directe», soit en «recherche avancée»: ensuite suivez les indications que vous donnera votre ordinateur, et c’est tout simple. Vous pouvez utiliser librement nos archives, qui sont en accès gratuit, dans le cadre d’un usage privé et très limité, ce qui est votre situation puisque vous en avez besoin pour vos exposés. Pour les autres projets impliquant la diffusion de nos textes, photos, infographie ou dessins, il faudra nous contacter pour obtenir une autorisation gracieuse, certes, mais écrite. De mémoire de L’Economiste aucune autorisation n’a jamais été refusée. En revanche, L’Economiste n’hésite pas à aller devant le juge quand des indélicats le volent…. Heureux «DVD-istes»Un dvd est un petit outil, mais qui vous procure beaucoup de plaisir. Alors que celui du pays «départ volontaire» est une montagne qui a accouché d’une petite souris, à peine quelques poussières de moins de la masse salariale. Pire, c’est déjà novembre et beaucoup de nos élèves n’ont pas encore entamé leurs études dans différentes matières parce que des délégations ne se sont pas encore mises d’accord avec les représentations syndicales sur le principe de la réaffectation des enseignants en surplus. Il faut reconnaître aussi que la tâche n’est guère aisée pour les pauvres administrateurs qui ne trouvent personne pour remplacer les heureux «DVD-istes». My Abdallah M., Enseignant. Les communesJe ne comprends pas les journalistes marocains qui ne traitent pas ce qui intéresse en premier lieu leurs compatriotes et se plaignent du manque de lecteurs donc de la mévente et, par conséquent, de la modicité de leur traitement. Ce qui intéresse nos compatriotes c’est d’abord les informations sur leurs communes: ils ignorent jusqu’au nom du président de leur communes, le rôle des conseillers communaux, la date et le lieu de réunion du conseil communal, l’ordre du jour, les marchés et les sociétés adjudicatrices. Mohamed M., Ingénieur. DétresseLes tentatives d’immigration vers l’UE de la part de nos compatriotes et de plus en plus de la part de personnes venant de pays subsahariens sont révélatrices de l’extrême pauvreté et de la détresse de ces immigrants. Beaucoup ont parcouru à pied des kilomètres et franchi des frontières pour se retrouver plus près de l’accès à l’espace UE, soit au nord du Maroc, en Tunisie ou en Libye. L’UE se présente comme une donneuse de leçons, certains de ses médias ou ONG ne se manifestent que pour chercher à faire porter le chapeau au Maroc. Elle devra prendre l’initiative de lancer un programme de développement au niveau des pays émetteurs et aider les pays de passage, surtout le Maroc, à faire face aux flux des immigrants; de même, elle aura avec les pays de départ des immigrants des pays de transit un cadre de concertation et de proposition de solutions. L’Espagne a engagé un travail très positif sur la question avec notre pays tout en posant le problème de l’immigration clandestine dans sa globalité et pousse l’UE à réagir, mais elle fera plus en excluant de l’espace Schengen les présides marocains occupés que sont Sebta et Melilia. M.Z.. Contre l’analphabétismeRien n’est fait pour inciter les gens à lire donc à l’alphabétisation, on continue à privilégier la tradition orale. Il faut changer l’adage «ne se perd pas celui qui a une langue» par «…celui qui a des yeux». Pour cela il faut faire un gros effort sur la signalisation: noms des rues, pancartes de signalisation, organigramme à l’entre des établissements publics, devant chaque bureau, son rôle et la liste des pièces nécessaires pour obtenir tel ou tel document, etc.M.M.. BlocagePourquoi l’accord de libre-échange avec la Turquie n’a pas encore été signé par le Maroc. C’est un scandale! Une fois signé, cet accord devrait aider le secteur bien plus que leur supposé plan de relance du textile. Les Tunisiens ont négocié bien après le Maroc et, sur la base de nos négociations, sont allés beaucoup plus vite. D’après les rumeurs de Rabat, l’accord est au Palais depuis longtemps, mais personne n’ose en parler à SM le Roi. Moi je ne crois pas cela, mais c’est ce qui se raconte partout à Rabat.Mohamed B., Directeur, Rabat

Toilettes dégoûtantes à l’aéroport

. Tant d’argent!Après avoir lu votre article sur les 300 millions de DH que le Maroc va consacrer au tourisme entre 2006 et 2008, je me demande si l’ONDA peut consacrer 10.000 DH pour améliorer les toilettes à l’aéroport Mohammed V à Casa. Ces toilettes sont les premiers contacts de nos chers touristes, et franchement elles sont dégoûtantes. Peut-être un petit mot à l’ONDA peut changer cette situation. Merci.Ali B. Commercial, San-Francisco, Californie. Faites descendre le directeur!Bravo, lointain ami, c’est bien vrai ce que tu dis: c’est sale! On voit bien que le directeur ne met jamais les pieds dans le hall de l’aéroport et encore moins dans les toilettes. Il y a quelques années, c’était plus propre. Est-ce que le DG a changé… Oui, bien sûr, j’ai retrouvé l’info dans les archives de L’Economiste. Frère californien, tout est question d’homme au pays. Un mec bien, ça marche; un fainéant nommé par copinage, ça foire (Webmaster, s’il te plaît, tu gardes les mots que j’écris, car ce ne sont pas des insultes à censurer). Est-ce que tu as vu, dans notre Economiste, ce directeur de Kénitra (c’est le bled de mon Dab) qui a mis un signal d’alarme dans son administration pour être prévenu par les clients mécontents. Bravo, bravissimo, le pote! Le boss de l’aéroport ne risque pas de faire la même chose, d’abord, il se casserait la gueule en glissant tant c’est sale chez lui, encore pire dans ses gogues! C’est pas un petit mot qu’il lui faut… c’est un gros mot!Ton frère de Rhénanie. Recul(…) les toilettes sont sales, c’est vrai, mais aussi l’aéroport manque d’entretien de ses locaux. Les portes sont éraflées, cassées, tordues; les serrures ne ferment pas, ne fonctionnent pas, les ménagères donnent le papier en mesurant la longueur (c’est le seul pays où j’ai vu ça) parce qu’elles emportent le surplus comme un butin. Le service s’était amélioré pendant quelque temps et maintenant c’est redevenu comme autrefois. L’état de ces toilettes, le «je m’en-foutisme» et l’arrogance du personnel d’entretien dans l’aéroport de Casablanca donnent l’impression que le Maroc recule. C’est une impression fausse, mais les responsables de cet aéroport devraient être plus vigilants.François C. Cadre commercial, Paris

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