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Consommation

Par L'Economiste | Edition N°:1934 Le 07/01/2005 | Partager

Editorial: SDF

ILS sont devenus nombreux, trop nombreux. Dans nos villes, de plus en plus urbanisées, les sans domicile fixe (SDF) vivent dans des conditions insoutenables. Ils sont malades, affamés, mourant souvent de froid, et surtout dépendants totalement d’eau-de-vie et autres stupéfiants.Tous les adultes et environ la moitié des enfants des rues en consomment chaque jour. Et les conséquences sur la santé et les comportements sont dramatiques.Aujourd’hui, au sein de notre mouvement, la situation des SDF est devenue une de nos préoccupations car nous considérons que les associations de protection des consommateurs doivent avoir la volonté et la capacité de jouer un rôle auprès du consommateur, de tous les consommateurs. Est-il juste de parler des droits de l’homme et en même temps de tourner le dos à ces personnes dont le nombre ne cesse d’augmenter. Qui défend leur dignité? leurs droits?...Ce sont des personnes qui ont besoin d’assistance, de centres d’encadrement, équipés en matière de santé, d’éducation et de contrôle administratif. Nous estimons qu’il est du devoir des autorités locales de prendre en considération cette catégorie de la population (elle a bien été recensée!). Ce drame de société, nous pouvons le qualifier de tel, nous interpelle tous. Une honte de plus que le pays va encore traîner.❏Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]


Actualité: Iodation des sels: La sensibilisation démarre

EST le 15 janvier que doit démarrer la campagne de sensibilisation en matière d’iodation du sel. C’est ce qui a été décidé lors de la rencontre, le 4 janvier, au siège de l’Association marocaine de production et de fabrication du sel, entre les professionnels et les représentants de la Confédération des Associations de protection des consommateurs Maroc. Cette campagne comprendra de nombreux passages radiotélévisés qui seront animés par des comédiens, interprètes et vedettes marocaines. Le message à passer est de mettre en relief l’importance de l’iodation dans la préservation du bien-être des consommateurs en particulier celle des enfants.Les producteurs répondant au cahier de charges établi par le ministère de la Santé et l’Unicef sont autorisés à mettre le nouveau logo “Soleil” au lieu du “Tagine” en haut et à gauche du sachet de sel. Il s’agit du logo de garantie d’iodation. Le sel doit contenir une quantité d’iodate de potassium ajoutée de 30 mg au lieu de 80 mg, l’humidité relative à la stabilité de l’iode dans les sels est de l’ordre de 5%. De ce fait, la CAC-Maroc conseille à tous les consommateurs de vérifier sur l’emballage l’emplacement du logo, la quantité d’iode et la nature de l’iode ajouté (iodate de potassium). Sinon, il vaut mieux ne pas acheter. Et en matière d’hygiène et de qualité du sel, un effort devrait être fourni par les services compétents.❏Abdellah BOUKHRIS [email protected]


Eco-Info

. L’eau-de-vie contient 45% d’alcool puréthanol est la substance chimique de base contenue dans toutes les boissons alcooliques. Il est produit par la fermentation de fruits, de légumes ou de céréales. Les boissons fermentées contiennent au maximum 15% d’alcool pur (vin, bière, cidre). Les boissons distillées telles que l’eau-de-vie peuvent contenir jusqu’à 45% d’alcool pur.Les boissons alcooliques sont moins chargées en alcool pur. Elles peuvent être également fabriquées selon diverses recettes, aromatisées, sucrées, mélangées, colorées, etc. Ce qui est important pour apprécier l’effet, ce n’est pas la composition, mais l’alcool pur que ces boissons contiennent.Il est important de savoir qu’une fois absorbé, l’alcool passe en quelques minutes dans le sang qui le véhicule alors dans tous les organes, dont les plus sensibles sont le cerveau et le foie. La durée d’élimination de l’alcool est indépendante de l’activité physique fournie, ou de la température ambiante, ou de l’habitude de boire. L’alcoolémie commence presque immédiatement après l’absorption. Elle atteint son maximum en moins d’une heure et ne décroît que lentement. A ce niveau, une juste alcoolémie de 0,2 pour mille entraîne la modification de la capacité visuelle, la perturbation de l’attention, de la concentration, de la capacité de jugement et la rapidité des réflexes se trouve altérée. Apparaissent des troubles de l’équilibre et de la motricité et une importante désinhibition. Pour des doses élevées, cas de l’eau-de-vie, il peut y avoir des risques de coma éthyliques ou même des overdoses mortelles.❏Dr Bouazza KHERRATIPrésident de l’[email protected]


. Aucun seuil minimal pour l’alcoolDU fait de son action sur le système nerveux, l’alcool a été utilisé autrefois comme anesthésique pour pratiquer certaines interventions chirurgicales. Par son action antimicrobienne, il est toujours utilisé comme désinfectant des plaies superficielles. Et pour son rôle potentiellement bénéfique sur le système artériel, certains médecins en Europe ont préconisé une certaine consommation alcoolique, avec beaucoup de modération.Il faut considérer que cette recommandation “médicale” de boire quotidiennement une certaine dose d’alcool est tout à fait malheureuse: elle résulte d’une vue très partielle du problème de santé en jeu.Il faut savoir que l’Organisation mondiale de la santé, en 1994, s’est élevée avec force contre tous les propos qui laissent croire qu’une consommation limitée d’alcool pourrait être “bonne pour la santé”. Pour l’OMS, “il n’existe aucun seuil minimum de consommation au-dessous duquel on pourrait boire de l’alcool sans risque”. En même temps, l’Organisation a renouvelé sa mise en garde contre “l’absorption modérée de boisson alcoolique”, attitude rétrograde qui est encore souvent considérée comme “normale”. Bref, tout individu doit considérer que la bonne santé de ses artères, pour précieuse qu’elle soit, l’est moins que la bonne santé de son système nerveux, priorité des priorités. L’action éventuellement bénéfique sur les vaisseaux ne saurait justifier une action potentiellement néfaste sur le système nerveux. Et ce d’autant plus que des produits alimentaires dépourvus de toute toxicité existent et permettent par conséquent de prévenir le risque artériel.❏Mohamed EL YACHIOUIAMPOC-Ké[email protected]

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