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Par L'Economiste | Edition N°:2372 Le 29/09/2006 | Partager

Editorial: Ramadan, hygiène et flambée des prix

Chaque année, le doute sur le premier jour du Ramadan est dissipé par la vue du croissant lunaire. Ce qui, par contre, ne fait pas de doute à la veille de ce mois sacré, c’est l’inquiétude qui s’empare des ménages particulièrement dans les milieux des fonctionnaires, des salariés et, surtout, chez les plus démunis qui craignent de ne pouvoir faire face aux dépenses entraînées par la boulimie traditionnelle durant cette période. Tous les responsables sont unanimes sur la disponibilité des produits alimentaires pour couvrir tout le mois de Ramadan. En prenant acte de ces paroles, le consommateur doit être rassuré et n’appréhender ni pénuries ni flambées de prix supplémentaires.Reste qu’après la «saignée» de la rentrée scolaire, le consommateur doit assurer les achats inhérents à ce mois. Bien sûr, il n’y aura pas d’augmentation des salaires de la part du gouvernement, mais son travail sera consacré à l’encadrement et à la surveillance du marché intérieur durant le mois de jeûne. Et s’il y a «flambée des prix» c’est la faute au consommateur qui se rue avec frénésie sur les produits de consommation pendant les premiers jours. Ce comportement crée un rush, ce qui fera grimper inutilement les prix. Aussi, le consommateur devrait-il être plus prudent en ce mois où la reconversion conjoncturelle des commerces bat son plein. En cette période, de nombreux restaurants, cafétérias et autres salons de thé se reconvertissent en boulangeries pâtisseries et en magasins d’alimentation générale. Toutefois, le souci de ces «commerçants occasionnels» n’est pas de répondre à la forte demande, mais d’amasser le maximum de gains, au détriment du consommateur et de sa santé le plus souvent. Le gouvernement, par le biais des agents de contrôle de ses différents départements, est dans l’obligation de veiller au respect des règles d’hygiène et de protection des consommateurs.Dr Bouazza KHERRATIPrésident de l’[email protected]


Actualité: Du calcium, du phosphore, du fer…dans la harira

Le mois de Ramadan est bien entamé et tous les ingrédients sont réunis pour des f’tours copieux. La frénésie des achats se poursuivra tout au long de cette période. Grandes surfaces, grossistes et petites épiceries sont littéralement pris d’assaut. Que tout le monde se rassure, le marché est largement approvisionné au grand bonheur des consommateurs.Pour les trois principales légumineuses (fèves, lentilles et pois chiches), les chiffres du ministère de l’Industrie et du Commerce précisent que l’offre dépasse largement la demande (cf. www.leconomiste.com). Ainsi, les disponibilités au début du mois d’août peuvent couvrir les besoins pendant 26 mois pour les fèves et 15 mois pour les lentilles. Quant aux pois chiches, un accroissement de 61% est observé cette année par rapport à 2005 avec une récolte estimée à 520.000 quintaux. Donc pas de risque de manquer de tous ces ingrédients pour préparer les fameux plats du Ramadan. Un mois où la consommation des légumineuses atteint des pics. C’est la tradition, tous ces féculents entrent dans les préparations culinaires et surtout dans la soupe nationale: la harira. Scientifiquement, les légumes secs sont constitués généralement de graines de légumineuses conservées par séchage pour être consommées toute l’année. Ils sont riches en nombreux nutriments et plus particulièrement les vitamines du groupe B, le calcium, le phosphore, le magnésium et le fer. En plus, leur richesse en fibres a un effet protecteur de l’intestin et d’une manière générale de l’immunité. Les légumes secs sont de digestion aisée si on prend le temps de les mastiquer. Dans le cas contraire, c’est l’apparition de flatulences désagréables, voire douloureuses pour les consommateurs dont les habitudes alimentaires sont déséquilibré[email protected]


Eco-Info

. Les maladies infectieuses, qu’est-ce qu’on en fait?Un des droits pris en compte par le projet de loi sur la protection des consommateurs est celui de bénéficier d’un environnement sain. Aujourd’hui, la population est en droit d’être informée car elle doit commencer à prendre sa propre santé en main. Et le faible pouvoir d’achat, mais aussi et surtout l’analphabétisme, exposent à toutes sortes d’abus, de fraudes et de risques, qui plus est sanitaires. La tuberculose et la typhoïde peuvent être contrôlées puis éradiquées. Le tétanos et l’hépatite A, B et C sont également contrôlables de même que la gastro-entérite ou encore les diarrhées infectieuses.Tout le monde le sait pertinemment, toutes ces maladies sont contractées dans un environnement pollué. La disposition anarchique des déchets liquides et solides, des déchets toxiques, la proximité des décharges publiques, l’absence de mesures concrètes pour contrôler un tel désordre défient le bon sens et l’entendement. Plus que jamais, le Maroc a grandement besoin de ce texte fondateur, qui est à sa cinquième année d’attente au secrétariat général du gouvernement. Et ce, pour mettre en place un véritable cadre juridique qui puisse clairement définir les droits et obligations des uns et des autres. Et pour les ONG de défense des consommateurs, il leur permettra de participer efficacement à l’amélioration des conditions de vie des consommateurs marocains.Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]. La plaie des grands taxisOn leur donne de nombreux surnoms, tellement ils sont devenus une véritable plaie dans le transport. Eux, ce sont les grands taxis, ces véritables tombeaux roulants, ces armes à destruction massive, ces requins blancs, ces vaches folles… et bien d’autres appellations.Le cas de la station de taxi à Bab Fès dans la ville de Kénitra, à la station de taxi, proche du café Marrakech, est édifiant: une perturbation permanente de la circulation, des disputes de chiffonniers, une forte pollution émanant des pots d’échappements et des odeurs intolérables. Une telle pollution est et serait à l’origine de différents types de maladies (allergies, stress, asthmes, affaiblissement du système immunitaire, perturbation du système respiratoire, du système circulatoire…). Les personnes les plus exposées sont les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées.A qui incombe la responsabilité? Que font les élus? Que font les instances responsables? Si le consommateur a acquis ou loué un logement à Bab Fès, c’est pour bénéficier de droits au même titre que ceux des quartiers résidentiels. En s’acquittant de ses obligations, il demande en retour une protection contre la pollution gazeuse et sonore des grands taxis, notamment. Face à cela, notre association demande l’intervention urgente des responsables de la ville pour changer l’emplacement de cette station, devenue aujourd’hui intolérable.Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]

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