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Par L'Economiste | Edition N°:2183 Le 30/12/2005 | Partager

Editorial: Bilan

Cette semaine, Eco-Consom dresse le bilan de l’année 2005. La rétrospective des activités des associations de défense des consommateurs permet la révision des stratégies entreprises à tous les niveaux. Le but est d’envisager les mesures correctives nécessaires à une évolution positive. Ainsi, l’AMPOC, association de défense et d’orientation du consommateur, par le biais de L’Economiste et Assabah, a publié 116 articles en arabe et 162 en français. Elle a par ailleurs participé à 36 manifestations nationales et régionales. Le nombre d’émissions télévisées, quoique très limité, a eu un impact certain sur le consommateur.Notre présence dans l’espace audiovisuel s’est effectuée à travers 40 émissions radiophoniques. Elles ont été diffusées sur les ondes de la RTM de Rabat, Casablanca, Tanger et Fès. Plusieurs sujets y ont été traités. Sur le plan régional, la publication par l’AMPOC d’un journal mensuel “Al Gharb” a eu un bon écho.Le feed-back enregistré nous a encouragés à être à l’écoute du consommateur. D’autres associations, membres de la Confédération des associations du consommateur du Maroc (CAC-Maroc) ont entrepris des actions similaires au niveau régional (Marrakech, Oujda, Tanger et Agadir). L’essentiel de notre entreprise et de celles de nos partenaires de la presse écrite, radiophonique et télévisée est l’établissement d’un pont de communication entre les ONG et le consommateur.Nous pouvons le dire avec fierté, le défi relevé au début de l’engagement par le groupe Eco-Médias, le MCI (Direction du commerce intérieur), la GTZ (Coopération allemande) et les ONG membres du CAC- Maroc, est gagné. En plus, il a même généré beaucoup d’émules par la création de nombreuses ONG de défense du consommateur sur le territoire national.Espérons que, l’année prochaine, ces ONG seront récompensées de leurs efforts par la promulgation de la loi relative à la défense du consommateur. Car, selon des professionnels, cette loi est devenue l’un des plus ancien texte législatif stationné au niveau du SGG. Par cette situation, le Maroc est devenu le dernier pays d’Afrique du Nord a n’avoir pas pu étoffer son arsenal juridique par la promulgation d’une loi de protection du consommateur. Dr. Vét. Bouazza KHERRATIPrésident de l’[email protected]


Actualité: Les bus, le cauchemar quotidien

ENCORE une fois, le transport urbain est pointé du doigt, particulièrement à Kénitra. Si certaines villes ont plus ou moins pu régler ce secteur, la situation à Kénitra continue à empoisonner la vie de ses habitants.A chaque grève, comme celle déclenchée au cours de cette année, élèves, étudiants, fonctionnaires et ouvriers se trouvent dans l’incapacité de rejoindre leurs écoles, collèges, lycées, facultés, usines et administrations. La situation aurait perduré encore sans l’intervention des autorités locales. Mais cette solution provisoire ne résout en aucun cas le fond du problème qui reste épineux. Toute une population dépend d’une seule société concessionnaire qui détient ainsi le monopole de ce service. De ce fait, dans tout appel à la concurrence, il devrait être mentionné l’obligation de la diversification afin d’éviter cette situation.En effet, les communes urbaines de Kénitra et de Mehdya sont desservies par une seule société dont le parc automobile est désuet. Malgré le rajout de nouveaux bus, l’espoir du consommateur pour un service adéquat semble de plus en plus s’éloigner. Conséquence: un service public défaillant et des consommateurs pris en otages.Mohamed HIRCHAMPOC-Ké[email protected].fr


Eco-Info: Le droit de savoir

Dans leur cahier des charges, les associations de protection des consommateurs ont été créées pour informer, représenter et défendre les consommateurs de produits et les usagers des services publics et privés, non seulement en leur qualité d’acheteurs, mais aussi en tant qu’épargnants, assurés, patients, usagers, contribuables…Depuis leur création, les ONG réclament que la publicité fasse partie intégrante du contrat afin que le consommateur puisse exiger que le vendeur respecte ses engagements.Lorsqu’il y va de la santé ou de la sécurité des consommateurs, des fabricants ont tendance à essayer de “noyer le poisson” ou taire des informations qui pourraient servir le consommateur. La manie du secret, le désir de ne pas affoler les populations ou la crainte de nuire aux intérêts d’un secteur sont autant de mauvaises raisons qui favorisent le manque de transparence. Dans d’autres pays, où la culture du consumérisme est une réalité, la protection des biens, de la santé et de l’environnement de l’individu conditionnent son mode de vie et son comportement social. Pour y arriver, une prise de conscience collective est nécessaire.Nous demandons l’interdiction des clauses abusives, la généralisation des contrats-types et la protection étendue des consommateurs par le biais de dispositions légales impératives (une clause contractuelle contraire à une disposition impérative peut être annulée). C’est pour tout cela que la promulgation de la loi sur la protection des consommateurs est urgente. La loi permet, dans une certaine mesure, aux organisations de défendre les intérêts collectifs devant les tribunaux. Nous estimons qu’il faut développer cette législation et promouvoir les actions collectives permettant à l’ensemble des consommateurs victimes d’une pratique malhonnête de bénéficier des résultats d’un procès intenté par un consommateur isolé ou une association.En attendant, nous continuerons à exercer notre action pour atteindre notre objectif. A savoir, que le Marocain devienne un consommateur averti, ayant des priorités et capable de définir ses droits.Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]


En Bref

. DESS “Assurance Qualité et Contrôle Analytique” à KénitraDans le cadre de son ouverture au secteur socioéconomique, l’Université Ibn Tofaïl assure une formation DESS “Assurance Qualité et Contrôle Analytique” pour les années universitaires 2005-2006 et 2006-2007 à la faculté des sciences de Kénitra. L’appel est ouvert aux industriels et aux étudiants répondant aux clauses de la formation. Le dernier délai de dépôt des dossiers est fixé au 15 janvier. Pour toute information, contacter le Professeur M. OUHSSINE. Tél: 065-18-79-63, [email protected]-----------------------------------Dans le but d’améliorer la page Eco-Consom, l’AMPOC porte à la connaissance des lecteurs de L’Economiste et d’Assabah qu’elle est disposée à recevoir leurs commentaires, leurs points de vue et leurs suggestions.AMPOC- Chambre de Commerce et d’Industrie- Place Administrative-KénitraFax: [email protected]


Meilleurs voeux

A l'occasion du nouvel an 2006, les associations de protection des consommateurs souhaite à tous les fidèles lecteurs d'Eco-cConsom une bonne et heureuse année

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