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    Affaires

    Consommables informatiques
    Les toners Brother contrefaits

    Par L'Economiste | Edition N°:2131 Le 17/10/2005 | Partager

    . La fiabilité de la marque malmenée. Des poursuites judiciaires en vue. Une perte annuelle de 500.000 euros Le groupe Brother, spécialisé notamment dans la production et la vente des machines et consommables informatiques, crie à la contrefaçon. Présent au Maroc depuis 18 ans via deux gros distributeurs, il déplore le piratage des cartouches d’encre en poudre. Celles-ci peuvent être soit “reworkées”, c’est-à-dire rechargées de poudre, soit totalement imitées, explique Jean-Yves Morel, directeur des ventes grands comptes pour l’Afrique du Nord. Pour le profane, le produit contrefait que l’on retrouve dans les commerces, notamment à Derb Omar à Casablanca, est difficilement identifiable. Les prix sont certes 20 à 35% inférieurs, selon un revendeur, et l’emballage différent, mais l’utilisateur non-averti n’y verra que du feu, certains commerçants alimentant eux-mêmes la confusion. Les toners contrefaits sont pour la plupart made in China, affirme Brother même si l’emballage ne l’indique pas. Ils utilisent notamment une poudre rugueuse qui détériorerait le tambour de l’imprimante. La société, qui a déjà engagé des poursuites judiciaires notamment en Espagne et à Dubaï pour le même motif, est déterminée à en faire de même au Maroc. “Nous sommes prêts à aller jusqu’au bout. Nos ingénieurs seront sur place pour enquêter auprès des fournisseurs. Tout y passera, de la qualité de la poudre jusqu’à son origine”, déclare Jean-Yves Morel. Avec les toners contrefaits, c’est une bonne partie du chiffre d’affaires du groupe japonais qui part en fumée, assure le directeur des ventes. Le consommable informatique représente, en effet, une manne pour l’entreprise qui parle d’un manque à gagner de 500.000 euros par an. Sur le marché maghrébin, le groupe Brother réalise près de 70% de son chiffre d’affaires au Maroc, soit 2,5 millions d’euros.Dernièrement, 4.000 imprimantes lasers monochromes ont été vendues par le groupe à des clients grands comptes qui représentent son créneau de développement. Au-delà du manque à gagner, c’est la fiabilité de la marque et son image qui sont mises en jeu, martèle Jean-Yves Morel. En attendant des mesures plus concrètes, il suggère que les clients demandent, lors des achats, un certificat d’origine Brother pour s’assurer de la qualité du produit mais aussi pour faire valoir la garantie en cas de préjudice.Faiçal FAQUIHI

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