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    Politique

    Bientôt un nouveau découpage communal

    Par L'Economiste | Edition N°:2657 Le 22/11/2007 | Partager

    . Un projet en prévision des élection . La Charte communale révisée Un projet de nouveau découpage communal est actuellement à l’étude. Il a fait partie des points inscrits, hier, à l’ordre du jour de la réunion au siège du ministère de l’Intérieur, des walis et gouverneurs. Une réunion qui « s’intègre dans le cadre des rencontres périodiques entre l’Administration centrale et les représentants de l’Administration territoriale». Seulement le projet suscite bien des questions. Pourquoi maintenant ? Pour la simple raison, indique-t-on à L’Economiste, qu’il « faut se préparer dès maintenant aux prochaines échéances électorales ». En effet, les élections communales devront se dérouler en septembre 2009.«Il entre aussi dans le cadre du renforcement de la décentralisation et de la déconcentration », ajoute la même source. La décision de procéder à un nouveau découpage a été «dictée par des impératifs démographiques et aussi socio-économiques », souligne-t-on. Une commission locale et provinciale va se pencher sur l’élaboration du projet. Il sera ensuite examiné, vers fin mai 2008 par une commission centrale.Selon une source du ministère de l’Intérieur, le projet de nouveau découpage sera élaboré parallèlement au projet de révision de la Charte communale. Cette dernière, entrée en vigueur en 2002, ne répondrait plus « aux exigences de bonne gouvernance ». L’on veut aujourd’hui « améliorer la gouvernance locale, clarifier les rôles des élus et des gestionnaires de l’Administration locale » et également revoir les « outils et moyens de partenariat entre les différents intervenants ». Autrement dit, l’on cherche à instaurer de nouveaux rapports entre élus et autorité territoriale. Il est vrai que ces rapports sont restés jusqu’à maintenant assez diffus, le citoyen n’arrivant pas à faire la distinction entre le rôle de l’élu et celui de l’autorité.La révision de la Charte communale doit, en principe, permettre de hisser certains conseils communaux au niveau de conseils de la ville. Ce sera le cas de villes qui ne répondaient pas en 2002 au critère démographique de 500.000 habitants. L’on se souvient du cas de Meknès dont la population s’était massivement mobilisée pour réclamer un statut de cité régie par un Conseil de la ville. Les Meknassis avaient alors manifesté leur colère par de nombreux sit-in estimant que la population totale dépassait largement le nombre de 500.000 personnes requis pour prétendre à un conseil de la ville. Les statistiques prises en compte étaient, effectivement, celles du recensement général de la population de 1994 et qui n’attribuaient à Meknès qu’une population de 480.000 personnes. La cause des Meknassis et aussi celle des habitants de Kénitra seront, peut-être, entendues grâce à la révision de la charte communale.L’Initiative nationale de développement humain (INDH) a également été à l’ordre du jour de la réunion. Les participants ont ainsi discuté des « moyens à même d’insuffler une nouvelle dynamique pour la réalisation des différents projets » inscrits dans le planning de l’INDH, a indiqué Aziz Dadès, gouverneur, coordonnateur national de l’Initiative. Un certain nombre de procédures ont été arrêtées avec les walis et gouverneurs pour accélérer le rythme de réalisation des projets initiés par l’INDH. Ces derniers ont été au nombre de 12.000 depuis le lancement de l’Initiative en 2005. Ils ont bénéficié à quelque trois millions de personnes.


    Question de sécurité

    La question sécuritaire n’a pas été absente de la réunion des walis et gouverneurs. On en a discuté. Selon Mohamed Fassi Fihri, wali inspecteur général de l’Administration territoriale au ministère de l’Intérieur, il s’agit de « faire un travail de proximité qui devra permettre de renforcer l’Administration territoriale et aussi les moyens d’action des différents services ». Des mesures seront prises en prévision des fêtes de fin d’année, indique-t-on. J.E. HERRADI

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