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Affaires

BCP/BPR Casablanca
Les détails de la fusion

Par L'Economiste | Edition N°:3373 Le 30/09/2010 | Partager

. Elle aura un effet rétroactif au 1er janvier 2010. Forts gains de productivité attendus par le Groupe. Un coût de la fusion négligeable par rapport à l’intérêt économique de l’opérationPRODUCTIVITÉ! Telle est la principale motivation du projet de fusion-absorption de la Banque Populaire Casablanca par la BCP. Le Groupe, qui avait une problématique de dualité de présence sur la place de Casablanca, réaffirme ainsi sa volonté d’améliorer son positionnement et de réaliser des gains de productivité, des économies d’échelle par la mise en oeuvre de synergies entre la BCP et Banque Populaire Casablanca.En effet, il a été constaté, sur la place de «Casablanca et ses environs» qui concentre plus de 40% des dépôts bancaires et plus de 63% des crédits à l’économie, que les parts de marché de la Banque Populaire Casablanca (12% en dépôts clientèle et 11% en crédits à l’économie) sont bien en-deçà des moyennes du Groupe dans les autres régions et contrastent fortement avec celles-ci.Le Groupe espère ainsi construire un pôle capitalistique à Casablanca et renforcer le système coopératif au niveau des régions. La stratégie de croissance de la nouvelle structure s’inscrit donc dans le cadre des orientations globales du Groupe et vise à renforcer son positionnement dans la banque de détail, les activités de marchés et le corporate banking. Pour mener à bien ce projet, la BCP s’appuie sur trois facteurs-clés de succès: une même culture d’entreprise des équipes, un système d’information unique qui ne nécessitera pas de modifications majeures et des procédures unifiées. «Les coûts de l’opération sont négligeables par rapport à l’intérêt économique de l’opération», confirme Mohamed Benchaâboun, PDG du Groupe. Les frais de l’opération à la charge de la BCP sont d’ailleurs estimés à environ 4,6% du montant de l’opération. Les économies d’échelle et les gains de productivité proviendront de la fusion des back-office de traitement ainsi que des fonctions support (Gestion des ressources humaines, Comptabilité, Logistique…). Par ailleurs, l’institution espère ainsi améliorer la qualité de ses interventions auprès de la clientèle par la mise en commun des compétences et expertises au service du client.Cette opération de fusion-absorption se fera sans réduction de personnel, comme le souligne le management grâce à un plan de redéploiement et de formation du personnel. En effet, le Groupe maintient en 2010 son rythme effréné d’ouvertures de nouvelles agences avec 116 nouvelles agences ouvertes à fin septembre soit un réseau de 905 agences à ce jour.Malgré la différence dans les formes juridiques de la BCP (société anonyme) et de la Banque Populaire Casablanca (société coopérative à capital variable), l’opération de fusion entre les deux banques est permise conformément aux textes de lois.Le mode de gouvernance de la BCP après l’augmentation de capital ne connaîtra aucun changement. La composition du Conseil d’administration restera inchangée. Il sera mis fin cependant aux mandats des membres du Conseil de surveillance de la Banque Populaire Casablanca suite à la perte de la qualité de sociétaires.Dans le cadre de l’opération de fusion-absorption, BCP, seul organe coté en Bourse, envisage d’augmenter son capital pour un montant de 100 millions de DH, prime de fusion incluse, par l’émission de 312 500 actions de 10 DH de valeur nominale chacune émises au prix de 320 DH l’action, soit une prime de fusion de 96 875 000 DH.Suite à l’opération, le Crédit Populaire du Maroc (CPM) qui n’est pas une entité juridique mais une appellation de la loi comme le rappelle Benchaâboun, gardera son appellation et sera défini désormais comme un groupement de banques, constitué de la BCP, d’une part, et de dix Banques Populaires Régionales, d’autre part. Le Groupe se réorganise ainsi autour de la BCP qui devient l’entité consolidante des comptes des organismes du CPM et de ses filiales. Concrètement, le résultat de la BP de Casablanca au titre de la période du 1er janvier au 29 octobre 2010 sera cumulé avec celui de la BCP. Sachant que sur le 1er semestre 2010, la BCP a réalisé un résultat net de 767 millions de DH et la Banque Populaire de Casablanca 211 millions de DH.J. H. & F. Fa

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