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International

Ballet diplomatique au Proche-Orient

Par L'Economiste | Edition N°:2412 Le 30/11/2006 | Partager

. Bush et Maliki se réunissent aujourd’hui en Jordanie LE président américain, Georges W. Bush, entame, aujourd’hui à Amman, une visite axée sur la recherche, avec le Premier ministre Nouri al-Maliki, d’une stratégie pour contrer l’explosion de violence en Irak. Rappelons que le président Bush a refusé, le 27 novembre à Riga, de parler de «guerre civile» en Irak et d’envisager un retrait des troupes américaines. Il réagissait à un article du New York Times faisant état d’une note de service remettant en question la capacité du Premier ministre irakien à rétablir la stabilité. Plusieurs pays arabes, dont la Jordanie, craignent un retrait prématuré des troupes américaines, avant la mise en place d’institutions capables de gérer le pays. Les violences entre Israël et les Palestiniens et la crainte d’une nouvelle déstabilisation du Liban seront également au centre des entretiens du président américain avec son homologue irakien. Par ailleurs, la secrétaire d’Etat, Condoleezza Rice, participe, les 30 novembre et 1er décembre sur les bords de la mer Morte, au 3e Forum de l’avenir. La réunion est axée sur les réformes dans les pays arabes. Elle se rendra également, aujourd’hui à Jericho, pour rencontrer Mahmoud Abbas. Pour les pays de la région, il est plus «urgent» d’éviter une guerre civile dans les territoires palestiniens, où l’Iran a une influence grandissante grâce à son alliance avec le mouvement Hamas. Une alliance qui paralyse l’action du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. De même pour le Liban, où le soutien iranien au Hezbollah et l’alliance avec Damas entravent la stabilité politique du gouvernement dirigé par l’antisyrien Fouad Siniora. «Les Etats-Unis peuvent agir rapidement en usant de leur influence auprès d’Israël pour réactiver le processus de paix. Tout comme Washington doit soutenir le gouvernement libanais et aider au renforcement de l’armée libanaise», a indiqué le haut responsable jordanien. Synthèse L’Economiste

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