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    Amnesty épingle les violations au Maghreb

    Par L'Economiste | Edition N°:3035 Le 29/05/2009 | Partager

    . Terrorisme, liberté d’expression et de religion… liste noire. La nouvelle génération est plus consciente de ses droitsDANS les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, l’obligation de rendre des comptes pour les diverses atteintes aux droits fondamentaux que les gens subissaient quotidiennement faisait cruellement défaut. C’est l’un des constats du dernier rapport d’Amnesty international dévoilé jeudi 28 mai. Les auteurs du rapport étaient plutôt critiques sur la situation des droits de l’homme. «Plongées dans l’insécurité, exclues du processus de prise de décision, butant contre l’indifférence ou encore réprimées quand elles tentaient de se faire entendre», les populations de cette région ont vu leurs souffrances persister tout au long de l’année, selon les auteurs du rapport. Dans ces pays et ailleurs, les défenseurs des droits humains étaient les fers de lance de la lutte pour le changement. Des signes ont montré au cours de l’année 2008 qu’une nouvelle génération est en train d’émerger, plus consciente et plus décidée à mettre en œuvre ces droits. Plusieurs bons points sont mis à l’actif du Maroc. Le rapport cite les négociations sur le Sahara, le statut avancé avec l’UE, prévoyant notamment le renforcement de la coopération en matière de sécurité et dans les domaines politique et commercial, entre autres. D’autres questions ont été soulevées dans le rapport comme la justice de transition, la discrimination et la violence contre les femmes, la discrimination et l’emprisonnement pour homosexualité... Au Maroc et en Tunisie, la liberté d’expression, d’association et de réunion restait soumise à des restrictions, note le document. Les médias restaient soumis aussi à de sévères restrictions. Des défenseurs des droits humains et des journalistes ont été harcelés par les autorités. En Algérie, des musulmans convertis à d’autres religions ainsi que des personnes considérées comme ayant dénigré les préceptes de l’islam ont fait l’objet de poursuites. En Tunisie et au Maroc, les forces de sécurité ont fait usage d’une force excessive pour disperser des manifestations. En Algérie et au Maroc, des migrants en situation irrégulière ont été arrêtés et incarcérés pour une durée indéterminée. Au Maroc, certaines allégations de torture n’ont fait l’objet d’aucune enquête et les victimes d’atteintes aux droits humains commises dans le passé n’avaient pas véritablement accès à la justice, est-il mentionné. En Algérie, des personnes soupçonnées d’actes de terrorisme ont été incarcérées sans contact avec le monde extérieur... En Tunisie, des procès débouchaient sur des condamnations à de lourdes peines d’emprisonnement, fait savoir Amnesty.F.Z.T.

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