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Air France/KLM: Rapprochement en vue

Par L'Economiste | Edition N°:1585 Le 22/08/2003 | Partager

. La compagnie pourrait prendre 15% du capital d'Air France La compagnie aérienne néerlandaise KLM a refusé de commenter des informations de presse parues mardi et selon lesquelles, elle pourrait prendre 15% du capital d'Air France par le biais d'un échange d'actions, tout en soulignant examiner toutes les options. «Nous avons pris connaissance de ces informations de presse. Nous rappelons une nouvelle fois que nous sommes en discussion avec Air France sur une possible coopération et dans ce cadre, nous discutons de toutes les options«, s'est borné à dire un porte-parole de KLM, Bart Koster. Il a souligné que KLM continuait également de discuter avec son homologue britannique British Airways. Selon le quotidien français Agefi, «Air France et le gouvernement français travaillent activement à un rapprochement complet avec la compagnie néerlandaise KLM«. . Discussions intensivesCe rapprochement, qui aboutirait à une prise de contrôle de KLM par Air France, passerait par une prise de 15% du capital d'Air France par KLM via un échange d'actions impliquant une partie des titres Air France détenus par l'Etat français. Air France et le ministère de l'Economie et des Finances français n'ont pas souhaité faire de commentaires en début de matinée. KLM avait annoncé mi-juillet être engagée dans «des discussions intensives« avec Air France en vue de la mise en place d'un partenariat entre les deux compagnies, mais avoir également des contacts avec British Airways. Le porte-parole de KLM a indiqué à l'AFP que la privatisation d'Air France ne constituait pas un point de blocage s'il existe des «garanties que cette privatisation aura lieu à terme«. L'Etat français détient encore 54,4% d'Air France et souhaite ramener sa participation à «un peu moins de 20%« du capital. Le ministre français de l'Economie, Francis Mer, a toutefois déclaré dans une interview publiée début août dans le quotidien Le Monde que si «tout est prêt pour la privatisation«, une cession aujourd'hui d'Air France ne serait pas dans l'intérêt des contribuables«. Synthèse L'Economiste

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